L'Estonie fête son indépendence
Deux ans après le déplacement d'une statue de bronze représentant un soldat soviétique, contre lequel la minorité russe avait violemment protesté, l'Estonie inaugure sa Statue de l'Indépendence, qui fête l'indépendence acquise en 1919 vis-à-vis de l'Allemagne. "Avec un peu d’espoir ce nouveau monument nous donnera la raison d’oublier nos dissensions", écrit le quotidien Postimees, en évoquant la polémique sur le fait que ce monument ne représente pas la vision commune de tous les citoyens d’Estonie. "Nos problèmes quotidiens nous ont probablement amené à considérer notre indépendance comme quelque chose de naturel. Mais comme nous vivons dans un monde où la pensée démocratique n’est pas caractéristique à tous les Etats, nous n’avons pas le droit d’oublier que la liberté est fragile. Pour la préserver, nous avons besoin d’une volonté commune."
La réunion de l’Eurogroupe n'a pas suffit pas à éloigner le spectre de la faillite grecque. Athènes est en grande partie responsable de la situation, mais l'UE et ses partenaires ont aussi contribué à transformer le problème grec en un véritable chaos, estime La Stampa.
Avec la crise et le chômage, les jeunes Lituaniens font leurs ancêtres : ils émigrent par dizaines de milliers à la recherche d’une vie meilleure, essentiellement dans les îles britanniques et en Scandinavie, raconte l’hebdomadaire Veidas.
Deux camps, deux thèses, deux visions de la France : dix-huit ans après le massacre de 800 000 Tutsis par des extrémistes hutus, le rôle de Paris suscite toujours une controverse passionnée, qui évolue au gré des enquêtes judiciaires.