L’Espagne, terre d’accueil record
"L’Espagne accueillie plus d’immigrés que le Royaume-Uni, la France ou l’Italie", titre El Mundo en Une. L’arrivée "massive" d’immigrés "a modifié la population espagnole, au sein de laquelle la présence des étrangers a quasiment été multipliée par neuf ces dix dernières années", la plaçant "en tête des pays ayant la population étrangère la plus importante, derrière la superpeuplée Allemagne", note ainsi le journal. Selon Eurostat, près de 12,3% des 46 millions d’habitants de l’Espagne est étranger, contre une moyenne européenne de 6,4%. Le quotidien attribue ces chiffres "exhorbitants" au gouvernement socialiste et à sa "politique folle de l’immigration" et estime qu’il est "nécessaire de mettre en place une politique restrictive" pour stabiliser les flux migratoires en Espagne.
C'est devenu quasi-systématique : à chaque polémique sur la manière dont Berlin tente d'imposer ses vues dans le règlement de la crise de la dette, les Allemands sont ramenés à leur passé nazi. Comment réagir ? Die Zeit propose quelques réponses.
En 2013, la deuxième ville du pays sera capitale européenne de la culture. Mais pour l’instant, la deuxième ville de France fait parler d'elle pour les règlements de comptes, qui se déroulent à coup de Kalachnikov, entre des trafiquants de drogue qui tiennent des quartiers entiers.
Un défaut de paiement de la Grèce n’est toujours pas exclu, et il mettrait en péril la Banque centrale européenne. Pour éviter cela, les Etats doivent payer et lui apporter des garanties, estime l’économiste Melvyn Krauss.