Le provocateur à la porte de la Bundesbank
"La Bundesbank met Sarrazin dehors", révèle la Berliner Zeitung, qui rapporte que le directoire de la banque centrale allemande s’est prononcé en faveur du départ de son membre très contesté. Thilo Sarrazin défraie actuellement la chronique en raison de son livre, Deutschland schafft sich ab [L'Allemagne s'autodétruit, DVA éditeur], et de ses commentaires jugés racistes sur la non-intégration des juifs et des muslmans en Allemagne. Ce n'est pas la première fois que le banquier crée la polémique, mais "cette fois, le directoire veut en finir pour de bon avec lui", note le quotidien. Reste à savoir "comment" renvoyer Sarrazin, car la procédure juridique, qui exige de prouver qu'il a commis "une faute grave portant atteinte à la réputation de l'entreprise", est floue.
C'est devenu quasi-systématique : à chaque polémique sur la manière dont Berlin tente d'imposer ses vues dans le règlement de la crise de la dette, les Allemands sont ramenés à leur passé nazi. Comment réagir ? Die Zeit propose quelques réponses.
En 2013, la deuxième ville du pays sera capitale européenne de la culture. Mais pour l’instant, la deuxième ville de France fait parler d'elle pour les règlements de comptes, qui se déroulent à coup de Kalachnikov, entre des trafiquants de drogue qui tiennent des quartiers entiers.
Un défaut de paiement de la Grèce n’est toujours pas exclu, et il mettrait en péril la Banque centrale européenne. Pour éviter cela, les Etats doivent payer et lui apporter des garanties, estime l’économiste Melvyn Krauss.