Informateurs publics
"Le gouvernement britannique utilise jusqu'à 30 000 fonctionnaires comme informateurs pour éradiquer les gaspillages", rapporte The Independent dans son édition du dimanche. Alors que la coalition entre libéraux-démocrates et conservateurs est en train de faire voter un vaste ensemble de coupes budgétaires pour réduire la dette publique, qui s'élève à 156 milliards de livres (190 milliards d'euros), elle examine des milliers de suggestions de la part de fonctionnaires, concernant les endroits où des économies pourraient être faites. De son côté, le Financial Times met en garde contre les "réductions équitables" du ministre des Finances George Osborne, qui pourraient, au contraire, toucher les pauvres bien plus que les riches, élargissant encore le fossé qui les sépare.
C'est devenu quasi-systématique : à chaque polémique sur la manière dont Berlin tente d'imposer ses vues dans le règlement de la crise de la dette, les Allemands sont ramenés à leur passé nazi. Comment réagir ? Die Zeit propose quelques réponses.
En 2013, la deuxième ville du pays sera capitale européenne de la culture. Mais pour l’instant, la deuxième ville de France fait parler d'elle pour les règlements de comptes, qui se déroulent à coup de Kalachnikov, entre des trafiquants de drogue qui tiennent des quartiers entiers.
Un défaut de paiement de la Grèce n’est toujours pas exclu, et il mettrait en péril la Banque centrale européenne. Pour éviter cela, les Etats doivent payer et lui apporter des garanties, estime l’économiste Melvyn Krauss.