Brown ou l'art de la dissimulation
"Transparence, la bonne blague", titre le Daily Mail au dessus de la photo d'un soldat britannique pris dans des flammes sur son blindé, à Bassorah en Irak. La colère du quotidien conservateur provient de l'annonce par le Premier ministre Gordon Brown qu'une enquête "secrète" allait être menée sur l'intervention britannique en Irak, en 2003, "le plus grand désastre de politique étrangère de ces cinquante dernières années".
Puisqu'aucune preuve ne pourra être entendue par le public, "aucun témoin ne pourra confronter les témoignages des politiciens, des spin doctors [professionnels de la communication], des officiels, (…) qui ont précipité le pays dans la guerre", regrette le Daily Mail. Le rapport final, précise le quotidien, sera édité, expurgé de ses "informations sensibles". "Une farce", autrement dit. Le texte sera publié après les élections générales, prévues au plus tard au printemps 2010, "pour être sûr que ses résultats n'influencent pas le vote". La guerre en Irak finit comme elle a commencé, "sous un voile de secret et de dissimulation". "Gordon Brown devrait avoir honte de lui-même", conclut le Daily Mail.
La réunion de l’Eurogroupe n'a pas suffit pas à éloigner le spectre de la faillite grecque. Athènes est en grande partie responsable de la situation, mais l'UE et ses partenaires ont aussi contribué à transformer le problème grec en un véritable chaos, estime La Stampa.
Avec la crise et le chômage, les jeunes Lituaniens font leurs ancêtres : ils émigrent par dizaines de milliers à la recherche d’une vie meilleure, essentiellement dans les îles britanniques et en Scandinavie, raconte l’hebdomadaire Veidas.
Deux camps, deux thèses, deux visions de la France : dix-huit ans après le massacre de 800 000 Tutsis par des extrémistes hutus, le rôle de Paris suscite toujours une controverse passionnée, qui évolue au gré des enquêtes judiciaires.