The Economist réclame un nouveau Jacques Delors
"Qu'est ce qui pourrait bien ragaillardir l'Europe ?", s'interroge en Une The Economist. Au cours des 18 derniers mois de crises politique et économique, l'UE "est apparue comme une force diminuée dans le monde", explique l'hebdomadaire londonien. Revenant sur l'époque où la Commission européenne était présidée par "le brillant et irascible homme politique français" Jacques Delors, The Economist estime que les dirigeants de l'Union doivent aujourd'hui saisir la chance d'achever son oeuvre, et ainsi "libérer leur économie et réaliser le marché unique. En stimulant la croissance économique, l'UE pourrait alléger ses difficultés politiques et aider ses citoyens. En ce moment, les dirigeants européens tentent de réduire les dépenses publiques. Si seulement ils ajoutaient une dose de réformes de 1992...", soupire The Economist.
La réunion de l’Eurogroupe n'a pas suffit pas à éloigner le spectre de la faillite grecque. Athènes est en grande partie responsable de la situation, mais l'UE et ses partenaires ont aussi contribué à transformer le problème grec en un véritable chaos, estime La Stampa.
Avec la crise et le chômage, les jeunes Lituaniens font leurs ancêtres : ils émigrent par dizaines de milliers à la recherche d’une vie meilleure, essentiellement dans les îles britanniques et en Scandinavie, raconte l’hebdomadaire Veidas.
Deux camps, deux thèses, deux visions de la France : dix-huit ans après le massacre de 800 000 Tutsis par des extrémistes hutus, le rôle de Paris suscite toujours une controverse passionnée, qui évolue au gré des enquêtes judiciaires.