Washington accuse l’Europe d’éloigner la Turquie de l’Occident
Pour les Etats-Unis, si Ankara tourne le dos à l’Occident, ”c’est en grande partie en raison de l’hostilité de l’Union à admettre la Turquie en son sein”, rapporte le Financial Times. L’accusation, précise le quotidien de la City, a été formulée le 9 juin par le secrétaire américain à la Défense, Robert Gates, après que la Turquie et le Brésil ont voté contre la résolution du Conseil de sécurité de l’ONU prolongeant l’embargo partiel sur les armes à destination de l’Iran et prônant l’inspection des navires iraniens en haute mer. Les deux pays, qui sont membres non permanents du Conseil, avaient conclu mi-mai un accord sur l’enrichissement de l’uranium iranien, inaugurant une ligne diplomatique autonome par rapport à la fermeté affichée par les pays occidentaux.
La réunion de l’Eurogroupe n'a pas suffit pas à éloigner le spectre de la faillite grecque. Athènes est en grande partie responsable de la situation, mais l'UE et ses partenaires ont aussi contribué à transformer le problème grec en un véritable chaos, estime La Stampa.
Avec la crise et le chômage, les jeunes Lituaniens font leurs ancêtres : ils émigrent par dizaines de milliers à la recherche d’une vie meilleure, essentiellement dans les îles britanniques et en Scandinavie, raconte l’hebdomadaire Veidas.
Deux camps, deux thèses, deux visions de la France : dix-huit ans après le massacre de 800 000 Tutsis par des extrémistes hutus, le rôle de Paris suscite toujours une controverse passionnée, qui évolue au gré des enquêtes judiciaires.