Le processus de Bologne traverse l’Atlantique
Peut-on transposer le modèle de l'espace européen d'enseignement supérieur en Amérique latine ? Depuis 2005, plusieurs initiatives destinées à appliquer le système du processus de Bologne, qui repose sur la mise en place d'un cadre commun permettant, entre autres, la mobilité des étudiants et des professeurs, ont été organisées outre-Atlantique, rapporte El País . "Le processus est long et difficile" note le journal madrilène. Et comme l'explique l'ancien ministre chilien de l'éducation, la notion d'un espace commun qui regrouperait les différents systèmes universitaires sud-américains était au départ totalement "impensable". Le projet semble toutefois en bonne voie comme en témoigne la IIe Rencontre des recteurs d'universités, organisée par Universia, [un réseau Internet qui regroupe plus de mille universités, la plupart espagnoles et sud-américaines], à Guadalajara, dans l'Etat du Mexique. Dans l'immédiat, il est notamment question de créer un programme Erasmus commun à l'Amérique latine et l'Europe, reconnaissant la parité des diplômes et de la formation de part et d'autre de l'Atlantique.
La réunion de l’Eurogroupe n'a pas suffit pas à éloigner le spectre de la faillite grecque. Athènes est en grande partie responsable de la situation, mais l'UE et ses partenaires ont aussi contribué à transformer le problème grec en un véritable chaos, estime La Stampa.
Avec la crise et le chômage, les jeunes Lituaniens font leurs ancêtres : ils émigrent par dizaines de milliers à la recherche d’une vie meilleure, essentiellement dans les îles britanniques et en Scandinavie, raconte l’hebdomadaire Veidas.
Deux camps, deux thèses, deux visions de la France : dix-huit ans après le massacre de 800 000 Tutsis par des extrémistes hutus, le rôle de Paris suscite toujours une controverse passionnée, qui évolue au gré des enquêtes judiciaires.