Une nouvelle révolution
C’est "la révolte des électeurs“, constate en une Mladá Fronta DNES après les élections législatives tchèques des 28 et 29 mai remportées par les partis de droite. Le quotidien souligne qu’en pleine crise grecque, les électeurs ont fait preuve de "réalisme économique“ en votant pour un "gouvernement de responsabilité budgétaire“. Cette révolte s’est retournée contre les deux plus grand partis politiques, l‘ODS (droite) et le ČSSD (social-démocrate) dont le chef, Jiří Paroubek, a demissioné après les résultats. "Le roi des élections est le prince Schwarzenberg“, ajoute le quotidien, qui explique que les nouveaux partis politiques, TOP 09, créé par Schwarzenberg, et Affaires publiques (VV) sont les grands vainqueurs du désir de changement des Tchèques lassés des intrigues politiciennes et de la corruption.
La réunion de l’Eurogroupe n'a pas suffit pas à éloigner le spectre de la faillite grecque. Athènes est en grande partie responsable de la situation, mais l'UE et ses partenaires ont aussi contribué à transformer le problème grec en un véritable chaos, estime La Stampa.
Avec la crise et le chômage, les jeunes Lituaniens font leurs ancêtres : ils émigrent par dizaines de milliers à la recherche d’une vie meilleure, essentiellement dans les îles britanniques et en Scandinavie, raconte l’hebdomadaire Veidas.
Deux camps, deux thèses, deux visions de la France : dix-huit ans après le massacre de 800 000 Tutsis par des extrémistes hutus, le rôle de Paris suscite toujours une controverse passionnée, qui évolue au gré des enquêtes judiciaires.