Berlin met un frein aux marchés
Les autorités allemandes ont décidé d’interdire les ventes à découvert de certains titres, annonce en Une le Financial Times. Cette mesure vise à empêcher la spéculation sur des titres comme des actions et des obligations que l’on ne détient pas encore ou qui n’ont pas été empruntés. Elle intervient "en plein débat européen sur des mesures contre la spéculation, accusée par les responsables politiques d’avoir exacerbé la crise grecque", explique le quotidien financier. En vigueur dès aujourd’hui, l’interdiction court jusqu’à fin mars 2011 et s’applique sur les dix principales places boursières allemandes aux obligations souveraines, les CDS (titres de garantie contre le risque de faillite) et les actions. Les marchés ont mal réagi, l’euro perdant plus d’un cent, à 1,22 dollar, son plus bas depuis 4 ans. "L’interdiction ressemble à un bout de viande jeté aux parlementaires qui travaillent avec l’illusion que la crise de la dette est la faute des spéculateurs et ont soif de revanche", regrette Tony Barber, le correspondant du FT à Bruxelles.
La réunion de l’Eurogroupe n'a pas suffit pas à éloigner le spectre de la faillite grecque. Athènes est en grande partie responsable de la situation, mais l'UE et ses partenaires ont aussi contribué à transformer le problème grec en un véritable chaos, estime La Stampa.
Avec la crise et le chômage, les jeunes Lituaniens font leurs ancêtres : ils émigrent par dizaines de milliers à la recherche d’une vie meilleure, essentiellement dans les îles britanniques et en Scandinavie, raconte l’hebdomadaire Veidas.
Deux camps, deux thèses, deux visions de la France : dix-huit ans après le massacre de 800 000 Tutsis par des extrémistes hutus, le rôle de Paris suscite toujours une controverse passionnée, qui évolue au gré des enquêtes judiciaires.