Vers la fin du paradis fiscal
El País rapporte que l'Espagne et Gibraltar sont en train de négocier un accord pour échanger des informations fiscales afin de mettre un terme à des décennies d'opacité financière sur le Rocher. Le gouvernement espagnol appelle à présent le Royaume-Uni à signer cet accord. "L'Espagne qui revendique depuis 300 ans la souveraineté sur le Rocher", écrit le journal madrilène, "ne reconnaît cependant pas à Gibraltar sa capacité à négocier de son côté". Car signer un accord international avec la colonie britannique impliquerait une reconnaissance implicite de sa souveraineté. Le quotidien note que le paradis fiscal continue d'abriter l'argent de l'évasion fiscale et du crime organisé. Quelque 30% des demandes d'audit faites par les enquêteurs espagnols sont bloquées ou restent sans suite. Les autorités de Gibraltar prétendent, de leur côté, que ces requêtes sont envoyées aux autorités britanniques.
La réunion de l’Eurogroupe n'a pas suffit pas à éloigner le spectre de la faillite grecque. Athènes est en grande partie responsable de la situation, mais l'UE et ses partenaires ont aussi contribué à transformer le problème grec en un véritable chaos, estime La Stampa.
Avec la crise et le chômage, les jeunes Lituaniens font leurs ancêtres : ils émigrent par dizaines de milliers à la recherche d’une vie meilleure, essentiellement dans les îles britanniques et en Scandinavie, raconte l’hebdomadaire Veidas.
Deux camps, deux thèses, deux visions de la France : dix-huit ans après le massacre de 800 000 Tutsis par des extrémistes hutus, le rôle de Paris suscite toujours une controverse passionnée, qui évolue au gré des enquêtes judiciaires.