Une assurance contre le réchauffement climatique
Les théories scientifiques sur le changement climatique ont dernièrement eu mauvaise presse, rappelle The Economist qui cette semaine consacre sa Une à la nécessité de se protéger des éventuels effets du réchauffement. Les révélations selon lesquelles le GIEC a exagéré certaines conséquences du réchauffement "ont fourni de bons arguments à ceux qui doutent de la réalité du problème". Or les sciences du climat ne sont justement pas exactes, poursuit l'hebdomadaire : " Le large panel de conséquences qu’elles prévoient – d’une faible hausse de la température de 1,1°C d’ici la fin du siècle à une hausse de 6,4°C- illustre ses incertitudes". Une incertitude qui "ne convient pas aux exigences des politiques" et de leur communication. Ainsi le slogan "six mois pour sauver la planète" a réuni davantage de soutiens que les déclarations mesurées sur les impacts supposés du changement climatique. Mais puisque les risques existent, The Economist estime "que la sensibilisation du public aux dangers du changement climatique coûte relativement peu cher aux gouvernements. Et le monde devrait ainsi se protéger comme le fait un propriétaire qui paie une assurance contre des dégâts éventuels. "
La réunion de l’Eurogroupe n'a pas suffit pas à éloigner le spectre de la faillite grecque. Athènes est en grande partie responsable de la situation, mais l'UE et ses partenaires ont aussi contribué à transformer le problème grec en un véritable chaos, estime La Stampa.
Avec la crise et le chômage, les jeunes Lituaniens font leurs ancêtres : ils émigrent par dizaines de milliers à la recherche d’une vie meilleure, essentiellement dans les îles britanniques et en Scandinavie, raconte l’hebdomadaire Veidas.
Deux camps, deux thèses, deux visions de la France : dix-huit ans après le massacre de 800 000 Tutsis par des extrémistes hutus, le rôle de Paris suscite toujours une controverse passionnée, qui évolue au gré des enquêtes judiciaires.