Scepticisme sur le plan d’aide de l’UE
La décision des partenaires de la Grèce de lui fournir une aide bilatérale si elle ne parvenait pas à rétablir ses finances publiques est qualifiée de "farce" par To Vima. Le quotidien athénien estime en effet que le mécanisme de sauvetage, annoncé le 15 mars par les ministres de l'Économie des Vingt-sept – des prêts bilatéraux volontaires – ,n'est "ni concret ni prêt" et que si son fonctionnement n'est pas précisé, la Grèce n'y aura pas recours. En d'autres termes, ajoute le journal, "pour ne pas froisser les uns et les autres, les promesses sont restées des promesses" et "tout le monde gagne du temps". Pour avoir des actions concrètes, poursuit le quotidien, "il faudra attendre le sommet des chefs d'Etat la semaine prochaine" qui devra endosser le plan d'aide.
La réunion de l’Eurogroupe n'a pas suffit pas à éloigner le spectre de la faillite grecque. Athènes est en grande partie responsable de la situation, mais l'UE et ses partenaires ont aussi contribué à transformer le problème grec en un véritable chaos, estime La Stampa.
Avec la crise et le chômage, les jeunes Lituaniens font leurs ancêtres : ils émigrent par dizaines de milliers à la recherche d’une vie meilleure, essentiellement dans les îles britanniques et en Scandinavie, raconte l’hebdomadaire Veidas.
Deux camps, deux thèses, deux visions de la France : dix-huit ans après le massacre de 800 000 Tutsis par des extrémistes hutus, le rôle de Paris suscite toujours une controverse passionnée, qui évolue au gré des enquêtes judiciaires.