Avoir des enfants à l'école ne protège pas de l'expulsion
"La cour d’appel fait volte-face sur l’immigration" écrit La Stampa. Le quotidien rapporte que les personnes sans-papiers qui ont des enfants scolarisés en Italie ne pourront plus éviter l’expulsion au prétexte que cela provoquerait un choc psychologique trop important.
La cour qui a rejeté l’appel d’un citoyen albanais a ainsi statué que le principe de protection du "développement psychique et physique" des enfants, qui jusque-là empêchait l’expulsion des mères et des pères des enfants inscrits dans les écoles italiennes, ne doit concerner que "les situations d’urgence".
Après avoir créé l'année dernière un délit d''immigration clandestine, provoquant ainsi la réduction du nombre des sans-papiers dans les hôpitaux de 30%, "les écoles pourraient bien devenir une autre zone interdite aux étrangers" commente le journal. Le paradoxe est "d’avoir des droits mais de ne pas pouvoir les faire valoir de peur d’être expulsé. C'est une grande inquiétude, un cauchemar qui les poussent à ne plus se faire soigner, à renoncer à leurs salaires. Et à présent, c'est au tour de l’éducation de leur enfant ?"
La réunion de l’Eurogroupe n'a pas suffit pas à éloigner le spectre de la faillite grecque. Athènes est en grande partie responsable de la situation, mais l'UE et ses partenaires ont aussi contribué à transformer le problème grec en un véritable chaos, estime La Stampa.
Avec la crise et le chômage, les jeunes Lituaniens font leurs ancêtres : ils émigrent par dizaines de milliers à la recherche d’une vie meilleure, essentiellement dans les îles britanniques et en Scandinavie, raconte l’hebdomadaire Veidas.
Deux camps, deux thèses, deux visions de la France : dix-huit ans après le massacre de 800 000 Tutsis par des extrémistes hutus, le rôle de Paris suscite toujours une controverse passionnée, qui évolue au gré des enquêtes judiciaires.