Cafouillage préélectoral au sein de la droite
Tout a commencé comme une comédie grotesque. La liste de Silvo Berlusconi et de son parti "Peuple de la liberté" (PDL) exclue des élections régionales du 28 mars prochain pour vice de forme. Mais lorsque le gouvernement a réalisé qu’il allait perdre les régions de Rome et de Milan, le cafouillage a débouché sur une mesure stupéfiante: la promulgation d’un décret taillé sur mesure destiné à interpréter les lois en vigueur en matière d’enregistrement des listes. Le but : sauver les candidats du PDL. L’opposition, restée jusque-là muette, s’est retrouvée abasourdie sans pour autant trouver une ligne commune. Tandis que certains ont dénoncé l’inconstitutionnalité du décret et appelé à manifester dans la rue, d’autres ont envisagé de se retirer des élections. Le journal d’opposition, La Repubblica est, pour sa part, fermement opposé à la seconde stratégie : "nous faisons face à une dérive sans précédent, un véritable abus de pouvoir, comme si le pays n’existait plus. L’opposition doit faire comprendre, par le vote, que les choses ne sont pas ainsi".
La réunion de l’Eurogroupe n'a pas suffit pas à éloigner le spectre de la faillite grecque. Athènes est en grande partie responsable de la situation, mais l'UE et ses partenaires ont aussi contribué à transformer le problème grec en un véritable chaos, estime La Stampa.
Avec la crise et le chômage, les jeunes Lituaniens font leurs ancêtres : ils émigrent par dizaines de milliers à la recherche d’une vie meilleure, essentiellement dans les îles britanniques et en Scandinavie, raconte l’hebdomadaire Veidas.
Deux camps, deux thèses, deux visions de la France : dix-huit ans après le massacre de 800 000 Tutsis par des extrémistes hutus, le rôle de Paris suscite toujours une controverse passionnée, qui évolue au gré des enquêtes judiciaires.