Fini les mensonges !
"Le grand mensonge de l'euro", titre Der Spiegel au-dessus d'un extrait du traité de Lisbonne établissant qu'un Etat membre ne peut se porter garant pour les obligations émises par un autre. Les bonnes nouvelles en provenance de la Grèce ne sont qu'un répit avant la prochaine menace, écrit l'hebdomadaire. A son sens, les pires adeptes du jeu de hasard sont les Etats membres qui ont abusé de l'euro des années durant, pour vivre au-dessus de leurs moyens à l'aide d'artifices comptables, ou en fermant un œil, voire les deux, sur les agissements de leurs homologues. "Le fait que l'euro se fonde sur une série de mensonges se paie", estime Der Spiegel : après avoir refusé des politiques financières transparentes et la mise en place d'une politique économique commune, "l'Europe doit choisir entre la mort et le suicide", si l'une des grandes nations devait être en cessation de paiement. Et voilà pourquoi, selon l'hebdomadaire, l'introduction d'un gouvernement économique de cette "communauté du destin" est inéluctable.
La réunion de l’Eurogroupe n'a pas suffit pas à éloigner le spectre de la faillite grecque. Athènes est en grande partie responsable de la situation, mais l'UE et ses partenaires ont aussi contribué à transformer le problème grec en un véritable chaos, estime La Stampa.
Avec la crise et le chômage, les jeunes Lituaniens font leurs ancêtres : ils émigrent par dizaines de milliers à la recherche d’une vie meilleure, essentiellement dans les îles britanniques et en Scandinavie, raconte l’hebdomadaire Veidas.
Deux camps, deux thèses, deux visions de la France : dix-huit ans après le massacre de 800 000 Tutsis par des extrémistes hutus, le rôle de Paris suscite toujours une controverse passionnée, qui évolue au gré des enquêtes judiciaires.