Hitler enrôlé par les anti-avortements
Les habitants de la ville de Poznań ont été choqués par une campagne de publicité contre l'avortement titre Gazeta Wyborcza. Les affiches de la Fondation Pro [association polonaise contre l'avortement] montre un portrait d'Adolf Hitler au côté d'un foetus sanguinolent. La légende : "L'avortement des femmes polonaises. Autorisé par Hitler le 9 mars 1943" rappelle que bien que l'avortement ait alors été autorisé pour les femmes "ethniquement non pures", il restait strictement interdit pour les Allemandes "pur sang". Gazeta Wyborcza condamne la Fondation Pro d'utiliser une image particulièrement choquante plutôt que d'avancer des arguments rationnels. "Chaque personne qui fait le choix de l'IVG est censé regarder cette image comme s'il s'agissait d'un miroir où, plutôt que soi-même, il y verrait un meurtrier" s'étonne le quotidien.
L'avortement n'est toujours pas autorisé en Pologne (sauf en cas de viol, inceste ou pour raisons thérapeutiques).
La réunion de l’Eurogroupe n'a pas suffit pas à éloigner le spectre de la faillite grecque. Athènes est en grande partie responsable de la situation, mais l'UE et ses partenaires ont aussi contribué à transformer le problème grec en un véritable chaos, estime La Stampa.
Avec la crise et le chômage, les jeunes Lituaniens font leurs ancêtres : ils émigrent par dizaines de milliers à la recherche d’une vie meilleure, essentiellement dans les îles britanniques et en Scandinavie, raconte l’hebdomadaire Veidas.
Deux camps, deux thèses, deux visions de la France : dix-huit ans après le massacre de 800 000 Tutsis par des extrémistes hutus, le rôle de Paris suscite toujours une controverse passionnée, qui évolue au gré des enquêtes judiciaires.