Elu local, un métier dangereux
"Des lettres de menace, des appels nocturnes ou des coups : 30% des conseillers municipaux néerlandais ont connu des menaces ou des violences physiques", révèle une enquête menée par Trouw auprès de 3 373 des 10 000 conseillers du pays. Dans la plupart des cas, les menaces sont liées à des décisions politiques auxquelles s’opposent les agresseurs. A deux jours des élections municipales aux Pays-Bas (le 3 mars), le quotidien explique que l’adage "chien qui aboie ne mord pas" ne reflète pas toujours la réalité : le président des Verts de la ville de Wassenaar a ainsi été roué de coups peu de temps après avoir reçu des menaces verbales. La police n’avait, pour sa part, pas pris ces menaces aux sérieux. "Environ 75% des personnes menacées ne portent pas plainte" et essaient d’ignorer les intimidations et de poursuivre leur travail, remarque Trouw. Comme le dit un conseiller municipal libéral : "La politique, ce n’est pas pour les trouillards".
La réunion de l’Eurogroupe n'a pas suffit pas à éloigner le spectre de la faillite grecque. Athènes est en grande partie responsable de la situation, mais l'UE et ses partenaires ont aussi contribué à transformer le problème grec en un véritable chaos, estime La Stampa.
Avec la crise et le chômage, les jeunes Lituaniens font leurs ancêtres : ils émigrent par dizaines de milliers à la recherche d’une vie meilleure, essentiellement dans les îles britanniques et en Scandinavie, raconte l’hebdomadaire Veidas.
Deux camps, deux thèses, deux visions de la France : dix-huit ans après le massacre de 800 000 Tutsis par des extrémistes hutus, le rôle de Paris suscite toujours une controverse passionnée, qui évolue au gré des enquêtes judiciaires.