Rien ne va plus dans les hôpitaux
Les cresponsables de la mort de 1 200 patients entre 2002 et 2007, l'un des plus grand scandales jamais connu par le NHS, le sytème de santé public britannique, "s'en sont tirés sans problème", titre le Daily Telegraph. Le quotidien londonien réagit ainsi à la publication d'un rapport sur les conditions d'accueil et d'hygiène de l'hôpital de Stafford, dans les West Midlands.
L'enquête avait été ouverte après que des statistiques officielles révèlant un important taux de mortalité sont venues étayer les plaintes de plusieurs patients. Selon le rapport, les patients "qui étaient confrontés à un personnel hostile" étaient "laissés dans des pyjamas souillés". "Les familles lavaient elles-mêmes les toilettes et les espaces communs. Les plateaux repas étaient déposés hors de portée des malades et nombre d'entre eux ont ainsi été contraints de boire l'eau du vase", rapporte le quotidien. Aucun des cadres qui étaient en poste au moment des faits n'a été sanctionné. "Tandis que certains ont démissionné et sont partis avec une prime, d'autres ont pu rester à leur poste", enfin "l'ancien directeur général a pour sa part négocié une retraite à 1,44 million d'euros", précise le quotidien.
La réunion de l’Eurogroupe n'a pas suffit pas à éloigner le spectre de la faillite grecque. Athènes est en grande partie responsable de la situation, mais l'UE et ses partenaires ont aussi contribué à transformer le problème grec en un véritable chaos, estime La Stampa.
Avec la crise et le chômage, les jeunes Lituaniens font leurs ancêtres : ils émigrent par dizaines de milliers à la recherche d’une vie meilleure, essentiellement dans les îles britanniques et en Scandinavie, raconte l’hebdomadaire Veidas.
Deux camps, deux thèses, deux visions de la France : dix-huit ans après le massacre de 800 000 Tutsis par des extrémistes hutus, le rôle de Paris suscite toujours une controverse passionnée, qui évolue au gré des enquêtes judiciaires.