Vers une réforme de la loi sur la diffamation
Le magnat de la presse Rupert Murdoch ainsi que les lois britanniques sur la diffamation ont été épinglés par un rapport parlementaire publié le 24 février, écrit The Guardian. Un comité multipartite sur la diffamation, le respect de la vie privée et la déontologie a fustigé l'attitude de News of the World, hebdomadaire qui appartient à Rupert Murdoch. Le tabloïd avait organisé un piratage "à un échelle industrielle" des téléphones de certains membres de la police, de la famille royale et du gouvernement. Ce scandale avait éclaté l'année dernière dans la presse britannique.
Le rapport , écrit The Daily Telegraph, a également souligné la trop grande "flexibilité" des lois britanniques en matière de diffamation. Ces lois qui permettent à des plaignants étrangers de porter plainte pour diffamation auprès des tribunaux britanniques- et ce même si la source de la diffamation vient de l'étranger- menaceraient, selon le comité, "la liberté d'expression chère au Royaume-Uni". Le rapport réclame dans ses conclusions une réforme urgente du droit pour mettre un terme au "tourisme de la diffamation" et relaie la demande faite par plusieurs parlementaires de l'ouverture d'une enquête judiciaire contre le groupe News International de Rupert Murdoch.
La réunion de l’Eurogroupe n'a pas suffit pas à éloigner le spectre de la faillite grecque. Athènes est en grande partie responsable de la situation, mais l'UE et ses partenaires ont aussi contribué à transformer le problème grec en un véritable chaos, estime La Stampa.
Avec la crise et le chômage, les jeunes Lituaniens font leurs ancêtres : ils émigrent par dizaines de milliers à la recherche d’une vie meilleure, essentiellement dans les îles britanniques et en Scandinavie, raconte l’hebdomadaire Veidas.
Deux camps, deux thèses, deux visions de la France : dix-huit ans après le massacre de 800 000 Tutsis par des extrémistes hutus, le rôle de Paris suscite toujours une controverse passionnée, qui évolue au gré des enquêtes judiciaires.