Un bureau unique pour le renseignement européen
Lady Ashton souhaite fusionner trois bureaux de services d'informations et de renseignement pour créer un unique centre de renseignement européen, révèle euobserver.com. La patronne du Service européen pour l’action extérieure, le nouveau "ministère" des affaires étrangères pour l'UE créé par le traité de Lisbonne, "souhaite fusionner en un seul organe le Centre de gestion de crise du Conseil européen, le Dispositif de veille établi au sein du secrétariat général du conseil de l'UE ainsi que le Centre de crise de la Commission." Le Centre de gestion de crise "dispose d'une cellule d'agents secrets détachés par les capitales européennes" et "rassemble des informations classées transmises par les Etats membres". Le dispositif de veille centralise pour sa part les informations de 23 missions militaires et policières de l'Union européenne, "tandis que le Centre de crise administre un site très sécurisé sur quelque 118 conflits dans le monde à partir de diverses sources d'information". La mission du nouveau centre de renseignements reste pour l'heure assez floue.
La réunion de l’Eurogroupe n'a pas suffit pas à éloigner le spectre de la faillite grecque. Athènes est en grande partie responsable de la situation, mais l'UE et ses partenaires ont aussi contribué à transformer le problème grec en un véritable chaos, estime La Stampa.
Avec la crise et le chômage, les jeunes Lituaniens font leurs ancêtres : ils émigrent par dizaines de milliers à la recherche d’une vie meilleure, essentiellement dans les îles britanniques et en Scandinavie, raconte l’hebdomadaire Veidas.
Deux camps, deux thèses, deux visions de la France : dix-huit ans après le massacre de 800 000 Tutsis par des extrémistes hutus, le rôle de Paris suscite toujours une controverse passionnée, qui évolue au gré des enquêtes judiciaires.