Le Mossad fâche l'Europe
Une "extraordinaire querelle diplomatique" a éclaté plus de trois semaines après l'assassinat, dans un grand hôtel de Dubaï, de Mahmoud al-Mabhouh, un cadre du Hamas, écrit The Independent. Les autorités dubaïotes ont ainsi révélé le 16 février que six des onze assassins présumés étaient entrés aux Emirats arabes unis munis de passeports britanniques. Les cinq autres ont utilisé des passeports irlandais, français et allemand. Le quotidien londonien a publié des images prises par les caméras de surveillance de l'hôtel, qui montrent les assassins présumés, déguisés en touristes et montant dans le même ascenseur que M.Mabhouh. Le Mossad (les services secrets israeliens), qui "a coutume d'utiliser des identités étrangères pour mener à bien ses opérations" est fortement soupçonné d'être à l'origine de cet assassinat, poursuit le quotidien. Les gouvernements britannique et irlandais ont tous deux déclarés que les passeports indentifiés étaient "falsifiés". De plus, deux citoyens britanniques ont averti les autorités de l'usurpation de leur identité par le commando.
La réunion de l’Eurogroupe n'a pas suffit pas à éloigner le spectre de la faillite grecque. Athènes est en grande partie responsable de la situation, mais l'UE et ses partenaires ont aussi contribué à transformer le problème grec en un véritable chaos, estime La Stampa.
Avec la crise et le chômage, les jeunes Lituaniens font leurs ancêtres : ils émigrent par dizaines de milliers à la recherche d’une vie meilleure, essentiellement dans les îles britanniques et en Scandinavie, raconte l’hebdomadaire Veidas.
Deux camps, deux thèses, deux visions de la France : dix-huit ans après le massacre de 800 000 Tutsis par des extrémistes hutus, le rôle de Paris suscite toujours une controverse passionnée, qui évolue au gré des enquêtes judiciaires.