Nomination en temps de crise
Le portugais Vitor Constancio a été choisi lundi 15 février par les ministres des finances de la zone euro pour devenir le prochain vice-président de la Banque centrale européenne (BCE). "L'actuel gouverneur de la banque centrale du Portugal, a été préféré à ses homologues luxembourgeois, Yves Mersch, et belge, Peter Praet. Il remplacera le grec Lucas Papademos à la vice-présidence de la BCE, dont le mandat arrive à échéance fin mai" rapporte La Tribune. "Selon des analystes, ajoute le quotidien parisien, ce choix ouvre la voie à l'arrivée du gouverneur de la banque centrale allemande (Bundesbank), Axel Weber, à la tête de la BCE en remplacement de Jean-Claude Trichet, qui prendra sa retraite en 2011". Même si certains ministres des finances insistent pour dire qu'aucun lien ne sera fait entre les deux nominations, la Tribune explique que "l'usage veut en effet qu'un équilibre soit préservé entre les pays du nord et du sud dans l'attribution des postes européens". Pour le journal il ne fait aucun doute "que la crise que connaissent les pays du sud de l’Europe (Grèce, Portugal, Espagne) a pesé sur la décision des ministres des Finances de la zone euro".
La réunion de l’Eurogroupe n'a pas suffit pas à éloigner le spectre de la faillite grecque. Athènes est en grande partie responsable de la situation, mais l'UE et ses partenaires ont aussi contribué à transformer le problème grec en un véritable chaos, estime La Stampa.
Avec la crise et le chômage, les jeunes Lituaniens font leurs ancêtres : ils émigrent par dizaines de milliers à la recherche d’une vie meilleure, essentiellement dans les îles britanniques et en Scandinavie, raconte l’hebdomadaire Veidas.
Deux camps, deux thèses, deux visions de la France : dix-huit ans après le massacre de 800 000 Tutsis par des extrémistes hutus, le rôle de Paris suscite toujours une controverse passionnée, qui évolue au gré des enquêtes judiciaires.