Notes de frais : un rapport accablant
"Le Parlement pourri". La photo de Une du Daily Telegraph montrant les tours de Westminster sous d'épais nuages est sans équivoque. Presqu'un an après la révélation par le quotidoen londonien du scandale des notes de frais des députés britanniques, le rapport publié par Sir Thomas Legg montre que "la fraude est bien plus étendue qu'on ne le pensait, ne se réduisant pas qu'aux quelques brebis galeuses" pointées du doigt au début de l'affaire. Plus de la moitié des membres de la Chambre des communes devront rembourser à l'Etat 1,15 million d'euros pour avoir produit de fausses notes de frais. D'après l'audit mené par Sir Thomas Legg, le délit concerne principalement les factures pour l'entretien de maisons secondaires et les notes de frais de voyage – un député ayant à lui seul dépensé 44 000 euros pour ses trajets. Autre révélation : "des dizaines de députés se sont fait rembourser des réservations de dîners et buffets au Parlement pour le compte de lobbyistes et d'entreprises privées".
La réunion de l’Eurogroupe n'a pas suffit pas à éloigner le spectre de la faillite grecque. Athènes est en grande partie responsable de la situation, mais l'UE et ses partenaires ont aussi contribué à transformer le problème grec en un véritable chaos, estime La Stampa.
Avec la crise et le chômage, les jeunes Lituaniens font leurs ancêtres : ils émigrent par dizaines de milliers à la recherche d’une vie meilleure, essentiellement dans les îles britanniques et en Scandinavie, raconte l’hebdomadaire Veidas.
Deux camps, deux thèses, deux visions de la France : dix-huit ans après le massacre de 800 000 Tutsis par des extrémistes hutus, le rôle de Paris suscite toujours une controverse passionnée, qui évolue au gré des enquêtes judiciaires.