Un voyage pour la mort
Il y a quelques années, les médias italiens se sont émus des "voyages de l'espoir" des personnes obligées d'aller chercher à l'étranger des traitements médicaux qu'ils ne trouvaient pas en Italie. Aujourd'hui l'émigration sanitaire continue mais pour des raisons bien différentes. La Stampa rapporte l'histoire de Salvatore Crisafulli, paraplégique depuis 2003 suite à un accident de voiture et qui n'a jamais bénéficié d'assistance à domicile – comme le prévoit pourtant la Constitution italienne. Sa famille n'étant plus en mesure de subvenir à ses besoins, elle a fait un choix désespéré : le 31 janvier, Salvatore Crisafulli se fera euthanasié en Belgique – pratique interdite en Italie. En outre, son cas relance les polémiques le testament de vie et les malades en phase terminale, sujets sur lesquels l'opposition de l'Eglise catholique semble insurmontable.
La réunion de l’Eurogroupe n'a pas suffit pas à éloigner le spectre de la faillite grecque. Athènes est en grande partie responsable de la situation, mais l'UE et ses partenaires ont aussi contribué à transformer le problème grec en un véritable chaos, estime La Stampa.
Avec la crise et le chômage, les jeunes Lituaniens font leurs ancêtres : ils émigrent par dizaines de milliers à la recherche d’une vie meilleure, essentiellement dans les îles britanniques et en Scandinavie, raconte l’hebdomadaire Veidas.
Deux camps, deux thèses, deux visions de la France : dix-huit ans après le massacre de 800 000 Tutsis par des extrémistes hutus, le rôle de Paris suscite toujours une controverse passionnée, qui évolue au gré des enquêtes judiciaires.