Quatre mois d'enquête chez les populistes
Après avoir passé quatre mois sous une fausse identité au sein du PVV (Parti pour la Liberté) en tant que stagiaire, la journaliste de l’hebdomadaire HP/De Tijd, Karen Geurtsen publie le premier volet d'un reportage en trois parties sur le parti xénophobe de Geert Wilders. La journaliste, qui a pu facilement intégrer l’équipe de Wilders, a voulu "enquêter sur la dangerosité" du parti de l’homme politique le plus controversé des Pays-Bas. Dans cette première partie du "Journal du PVV", le magazine publie un premier scoop : Wilders aurait admis en interne que sa proposition de taxer les femmes voilées, en septembre dernier, allait trop loin, ce qu'il a tout de suite démenti. La démarche de l’hebdomadaire n’a pas suscité que des réactions positives : certains lecteurs l'ont accusé d’"espionnage puéril " et de pratiquer du "journalisme de caniveau", alors que son confrère NRC Next dénonce un manque de déontologie.
La réunion de l’Eurogroupe n'a pas suffit pas à éloigner le spectre de la faillite grecque. Athènes est en grande partie responsable de la situation, mais l'UE et ses partenaires ont aussi contribué à transformer le problème grec en un véritable chaos, estime La Stampa.
Avec la crise et le chômage, les jeunes Lituaniens font leurs ancêtres : ils émigrent par dizaines de milliers à la recherche d’une vie meilleure, essentiellement dans les îles britanniques et en Scandinavie, raconte l’hebdomadaire Veidas.
Deux camps, deux thèses, deux visions de la France : dix-huit ans après le massacre de 800 000 Tutsis par des extrémistes hutus, le rôle de Paris suscite toujours une controverse passionnée, qui évolue au gré des enquêtes judiciaires.