Mme Robinson fragilise le processus de paix
Cinq jours après que le "scandale Robinson" a éclaté, l'Irlande du Nord en examine les implications. La semaine dernière, il a été révélé qu'Iris Robinson, âgée de 60 ans, épouse du Premier ministre Peter Robinson, a tenté de se suicider après avoir admis avoir eu des relations sexuelles avec un catholique de 19 ans. Mme Robinson, parlementaire et membre de l'Assemblée irlandaise du Nord à Stormont, a par ailleurs usé de son influence politique pour garantir à son jeune amant un prêt de 55 000 euros. Après avoir été expulsée du Parti unioniste démocrate (DUP), elle a annoncé avoir entamé, selon le Belfast Telegraph, "une intense cure psychiatrique".
Le scandale a fait deux autres victimes : son mari, qui a "temporairement démissionné", le 11 janvier, et le processus de paix, rapporte The Irish Times. Les gouvernements britannique et irlandais "cherchent un moyen d'éviter que la crise politique et personnelle que traverse la famille Robinson et le DUP ne fasse tomber l'administration de Stormont", organisée selon le système du partage des pouvoir entre les catholiques et les protestants. En effet, d'après un accord signé en 1998 le DUP et le parti nationaliste du Sinn Féin gouvernent conjointement l'Irlande du Nord.
La réunion de l’Eurogroupe n'a pas suffit pas à éloigner le spectre de la faillite grecque. Athènes est en grande partie responsable de la situation, mais l'UE et ses partenaires ont aussi contribué à transformer le problème grec en un véritable chaos, estime La Stampa.
Avec la crise et le chômage, les jeunes Lituaniens font leurs ancêtres : ils émigrent par dizaines de milliers à la recherche d’une vie meilleure, essentiellement dans les îles britanniques et en Scandinavie, raconte l’hebdomadaire Veidas.
Deux camps, deux thèses, deux visions de la France : dix-huit ans après le massacre de 800 000 Tutsis par des extrémistes hutus, le rôle de Paris suscite toujours une controverse passionnée, qui évolue au gré des enquêtes judiciaires.