Etat d’urgence contre des émeutes ethniques
Depuis le 4 janvier, la ville de Culemborg, dans le centre des Pays-Bas, a déclaré l’état d’urgence dans le quartier Terweijde, annonce De Volkskrant. A la fin de l’année, de violentes émeutes y ont éclaté entre les communautés d’origine marocaine et moluquoise (indonésienne), qui vivent dans un climat de tension depuis plusieurs années. Entre les deux populations, qui comptent une centaine d’agitateurs chacune, "c’est œil pour œil, dent pour dent" selon le quotidien d’Amsterdam. L’interdiction des attroupements est appliquée dès que quatre personnes se réunissent dans l’espace public et les CRS ont mis en place des véhicules d’intervention. La police a même installé "des barrières en béton pour éviter que les perturbateurs ne lui échappent", note Trouw. Mais "être arrêté confère du prestige" à certains jeunes et n’aura donc pas d’effet dissuasif, note le chef des forces de l’ordre. Le bourgmestre de la ville espère donc que des entretiens avec les deux communautés mèneront à "une solution durable".
La réunion de l’Eurogroupe n'a pas suffit pas à éloigner le spectre de la faillite grecque. Athènes est en grande partie responsable de la situation, mais l'UE et ses partenaires ont aussi contribué à transformer le problème grec en un véritable chaos, estime La Stampa.
Avec la crise et le chômage, les jeunes Lituaniens font leurs ancêtres : ils émigrent par dizaines de milliers à la recherche d’une vie meilleure, essentiellement dans les îles britanniques et en Scandinavie, raconte l’hebdomadaire Veidas.
Deux camps, deux thèses, deux visions de la France : dix-huit ans après le massacre de 800 000 Tutsis par des extrémistes hutus, le rôle de Paris suscite toujours une controverse passionnée, qui évolue au gré des enquêtes judiciaires.