Le peuple, un souverain à encadrer
"Des experts veulent des limites à la démocratie directe", titre Die Presse. Le Club helvétique, un groupe d'intellectuels, tentent d'annuler l'interdiction de minarets votée en Suisse le mois dernier. Ils souhaitent qu’un "article de tolérance" remplace dans la Constitution suisse, l'article contesté sur les minarets.
Le Club revendique aussi l'interdiction des votes qui portent atteinte aux droits de l'homme ou au droit international, comme "l'interdiction des minarets [en conflit avec la liberté de religion] ou la détention de sureté à perpétuité pour les délinquants menacés de récidive", explique le quotidien viennois. Car l'Union démocratique du centre (UDC, populiste) souhaite organiser un nouveau référendum, "sur 'l'initiative pour le renvoi des étrangers criminels', qui stipule que les étrangers criminels pourront être automatiquement renvoyés dans leur patrie, indépendamment du risque d'y être torturés", ce qui viole le principe de non refoulement.
La réunion de l’Eurogroupe n'a pas suffit pas à éloigner le spectre de la faillite grecque. Athènes est en grande partie responsable de la situation, mais l'UE et ses partenaires ont aussi contribué à transformer le problème grec en un véritable chaos, estime La Stampa.
Avec la crise et le chômage, les jeunes Lituaniens font leurs ancêtres : ils émigrent par dizaines de milliers à la recherche d’une vie meilleure, essentiellement dans les îles britanniques et en Scandinavie, raconte l’hebdomadaire Veidas.
Deux camps, deux thèses, deux visions de la France : dix-huit ans après le massacre de 800 000 Tutsis par des extrémistes hutus, le rôle de Paris suscite toujours une controverse passionnée, qui évolue au gré des enquêtes judiciaires.