Repos forcé pour la Garde hongroise
"La Cour suprême hongroise a confirmé l’abolition de la Garde hongroise", titre SME, qui rappelle que la cour a ainsi confirmé les décisions rendues par des cours subalternes. La justice a estimé que l’organisation paramilitaire "violait par ses activités les droits des autres et agissait contre les valeurs de la démocratie." Le chef du mouvement Gábor Vona, qui est également président du parti d’extrême droite Jobbik, se dit d’être prêt à porter plainte auprès de la Cour européenne des droits de l'Homme. "Nous prenons acte du verdict mais nous ne pouvons l’accepter", a-t-il déclaré. Le quotidien de Bratislava note que la police slovaque n’arrive pas à dissoudre le mouvement également extrémiste de Slovenská pospolitosť (Communauté slovaque).
La réunion de l’Eurogroupe n'a pas suffit pas à éloigner le spectre de la faillite grecque. Athènes est en grande partie responsable de la situation, mais l'UE et ses partenaires ont aussi contribué à transformer le problème grec en un véritable chaos, estime La Stampa.
Avec la crise et le chômage, les jeunes Lituaniens font leurs ancêtres : ils émigrent par dizaines de milliers à la recherche d’une vie meilleure, essentiellement dans les îles britanniques et en Scandinavie, raconte l’hebdomadaire Veidas.
Deux camps, deux thèses, deux visions de la France : dix-huit ans après le massacre de 800 000 Tutsis par des extrémistes hutus, le rôle de Paris suscite toujours une controverse passionnée, qui évolue au gré des enquêtes judiciaires.