Roumanie
Corrompus et presque fiers de l’être
18 novembre 2009
Presseurop
Adevărul Adevărul, 18 novembre 2009
"Nous sommes les premiers en Europe !", titre le quotidien Adevărul, qui précise que c’est "en matière de corruption." Le quotidien bucarestois tourne ainsi en dérision le constat dressé par Transparency International dans son dernier rapport. La Roumanie y apparaît comme le pays de l’UE où l’indice de la corruption est le plus élevé, à égalité avec deux pays balkaniques, la Grèce et la Bulgarie. "Pire, constate Adevărul, ces deux pays ont amélioré un peu leur image de ce point de vue, alors que la Roumanie n’a pas progressé". Le rapport, publié chaque année depuis 1995, reflète l’opinion des hommes d’affaires et des analystes internationaux, et place la Roumanie en 70ème position dans le monde, sur 180 pays étudiés.
La réunion de l’Eurogroupe n'a pas suffit pas à éloigner le spectre de la faillite grecque. Athènes est en grande partie responsable de la situation, mais l'UE et ses partenaires ont aussi contribué à transformer le problème grec en un véritable chaos, estime La Stampa.
Avec la crise et le chômage, les jeunes Lituaniens font leurs ancêtres : ils émigrent par dizaines de milliers à la recherche d’une vie meilleure, essentiellement dans les îles britanniques et en Scandinavie, raconte l’hebdomadaire Veidas.
Deux camps, deux thèses, deux visions de la France : dix-huit ans après le massacre de 800 000 Tutsis par des extrémistes hutus, le rôle de Paris suscite toujours une controverse passionnée, qui évolue au gré des enquêtes judiciaires.