La Roumanie s'enfonce dans la récession
"L’Est sort de la crise, la Roumanie devra encore patienter", titre Adevărul en Une. "Alors que les pays voisins ont pris de sévères mesures pour injecter du sang neuf dans l’économie, la Roumanie, après avoir fait l’erreur d’encourager une explosion du crédit, prend des décisions populistes en creusant encore plus le déficit", explique le quotidien, qui rappelle que le pays est en pleine campagne pour l’élection présidentielle du 22 novembre. Avec une chute du PIB de 9% au troisième trimestre, "la Roumanie sera le seul pays de l’UE à enregistrer une aggravation de la récession".
Parmi les autres pays de la région, la République tchèque a vu son PIB baisser de 4,7% au cours du même trimestre, la Hongrie de 6,6% et la Slovaquie de 5%, tandis que la Pologne, "n’est même pas entrée en récession" ! "Les autres Etats d’Europe orientale profitent bien de l’appétit occidental pour les importations", constate Adevărul.
La réunion de l’Eurogroupe n'a pas suffit pas à éloigner le spectre de la faillite grecque. Athènes est en grande partie responsable de la situation, mais l'UE et ses partenaires ont aussi contribué à transformer le problème grec en un véritable chaos, estime La Stampa.
Avec la crise et le chômage, les jeunes Lituaniens font leurs ancêtres : ils émigrent par dizaines de milliers à la recherche d’une vie meilleure, essentiellement dans les îles britanniques et en Scandinavie, raconte l’hebdomadaire Veidas.
Deux camps, deux thèses, deux visions de la France : dix-huit ans après le massacre de 800 000 Tutsis par des extrémistes hutus, le rôle de Paris suscite toujours une controverse passionnée, qui évolue au gré des enquêtes judiciaires.