Une Commission de béni oui-oui
La nouvelle Commission européenne sera composée d'hommes politiques intelligents, certes, mais plutôt effacés, avec un Manuel Barroso qui fera figure d'étoile brillante dans ce ciel terne, prédit l'hebdomadaire polonais Wprost. Le Français Michel Barnier est donné favori pour le poste de commissaire à l'Agriculture ou à un poste plus prestigieux (Concurrence ou Marché intérieur). L'Allemagne sera quant à elle représentée par un élu local sans expérience internationale, l'archi-conservateur Günther Oettinger, actuel chef du gouvernement régional du Bade-Wurtemberg (sud-ouest). La presse allemande voit dans cette nomination une preuve de plus du désintérêt croissant d'Angela Merkel à l'égard de l' UE.
Par ailleurs, suite au retrait de David Miliband, le poste de Haut Représentant pour les Affaires étrangères de l'UE demeure très prisé. "Mais pour le moment, il ne s'agit de que suppositions lues dans du marc de café", s'amuse l'eurodéputé polonais Rafał Trzaskowski.
La réunion de l’Eurogroupe n'a pas suffit pas à éloigner le spectre de la faillite grecque. Athènes est en grande partie responsable de la situation, mais l'UE et ses partenaires ont aussi contribué à transformer le problème grec en un véritable chaos, estime La Stampa.
Avec la crise et le chômage, les jeunes Lituaniens font leurs ancêtres : ils émigrent par dizaines de milliers à la recherche d’une vie meilleure, essentiellement dans les îles britanniques et en Scandinavie, raconte l’hebdomadaire Veidas.
Deux camps, deux thèses, deux visions de la France : dix-huit ans après le massacre de 800 000 Tutsis par des extrémistes hutus, le rôle de Paris suscite toujours une controverse passionnée, qui évolue au gré des enquêtes judiciaires.