L'accès à la Toile, un droit de l'homme
"Chaque citoyen a droit à l’Internet", titre De Standaard. Le quotidien belge fait référence à l'accord survenu entre le Parlement européen et le Conseil sur le "Paquet télécoms", à l'examen des députés européens. Les fournisseurs d'accès à l'Internet (FAI) ne pourront interrompre la connexion de leurs clients qui auraient violé le droit d'auteur qu'après une procédure judicaire conforme à la Convention européenne des Droits de l’Homme (CEDH).
Le quotidien explique que l’Union européenne a ainsi "reconnu que l’Internet est essentiel pour faire valoir des droits fondamentaux tels que l'accès à l'information et d'expression" et cela, "malgré le lobbying intensif de la part des l’industrie de la musique et du cinéma". Jusque-là, en effet, un artiste qui estimait que son droit d’auteur était violé par un internaute pouvait demander au FAI de ce dernier d'interrompre sa connexion. De Standaard précise que "seuls les cas très graves, comme la pornographie pédophile ou le terrorisme permettent de déroger à la procédure".
La réunion de l’Eurogroupe n'a pas suffit pas à éloigner le spectre de la faillite grecque. Athènes est en grande partie responsable de la situation, mais l'UE et ses partenaires ont aussi contribué à transformer le problème grec en un véritable chaos, estime La Stampa.
Avec la crise et le chômage, les jeunes Lituaniens font leurs ancêtres : ils émigrent par dizaines de milliers à la recherche d’une vie meilleure, essentiellement dans les îles britanniques et en Scandinavie, raconte l’hebdomadaire Veidas.
Deux camps, deux thèses, deux visions de la France : dix-huit ans après le massacre de 800 000 Tutsis par des extrémistes hutus, le rôle de Paris suscite toujours une controverse passionnée, qui évolue au gré des enquêtes judiciaires.