Querelle sur le cannabis
Le ministre de l'Intérieur, Alan Johnson, est en plein bad trip ce lundi, depuis que le Conseil gouvernemental sur l'abus des drogues (ACMD) a menacé de claquer la porte, titre le Guardian. La controverse a éclaté après le limogeage par Johnson du président de l'ACMD, le professeur David Nutt, parce qu'il "a fait campagne contre la politique du gouvernement", notamment sur la classification du cannabis. Alors qu'en début d'année Johnson avait reclassé le cannabis – passé de la classe C à la classe B, ce qui implique des amendes plus lourdes – le professeur Nutt a déclaré ce week-end que le cannabis, l'ecstasy et le LSD étaient des substances moins dangereuses que l'alcool et les cigarettes.
Le limogeage de Nutt a provoqué la démission de deux autres membres du Conseil gouvernemental qui accusent Johnson de "distordre les données scientifiques sur le cannabis" à des fins politiques. "Les membres du Conseil pourraient attendre leur prochaine réunion, lundi 9 novembre, pour annoncer une démission générale", écrit le quotidien londonien, ce qui mettrait le gouvernement dans l'embarras.
La réunion de l’Eurogroupe n'a pas suffit pas à éloigner le spectre de la faillite grecque. Athènes est en grande partie responsable de la situation, mais l'UE et ses partenaires ont aussi contribué à transformer le problème grec en un véritable chaos, estime La Stampa.
Avec la crise et le chômage, les jeunes Lituaniens font leurs ancêtres : ils émigrent par dizaines de milliers à la recherche d’une vie meilleure, essentiellement dans les îles britanniques et en Scandinavie, raconte l’hebdomadaire Veidas.
Deux camps, deux thèses, deux visions de la France : dix-huit ans après le massacre de 800 000 Tutsis par des extrémistes hutus, le rôle de Paris suscite toujours une controverse passionnée, qui évolue au gré des enquêtes judiciaires.