Le bien-être animal, c'est mieux pour la santé
Les consommateurs néerlandais ont un nouvel outil pour consommer de manière responsable : "L’indicateur viande pour l’animal et l’environnement". Ce petit carton, format carte de crédit, classifie chaque aliment d’origine animale en fonction du bien-être de l’animal et de son empreinte écologique, explique le quotidien Trouw. Ainsi, l’empreinte de la volaille est certes relativement faible, mais les poules et les dindes sont élevées dans de très mauvaises conditions.
Les nombreux labels existants "ne prennent en compte qu’une seule dimension, tandis que le consommateur a besoin d’avoir une vue d’ensemble", explique dans Trouw un porte-parole de l’association Cochons en détresse, à l’origine de l’initiative. Depuis longtemps, les consommateurs néerlandais sont sensibilisés aux souffrances animales dans l’élevage intensif et plaident pour une réduction de la consommation de viande, car "la consommation d’eau, les conséquences sur la biodiversité et les émissions des gaz à effet de serre" liées à l’élevage sont très importantes.
La réunion de l’Eurogroupe n'a pas suffit pas à éloigner le spectre de la faillite grecque. Athènes est en grande partie responsable de la situation, mais l'UE et ses partenaires ont aussi contribué à transformer le problème grec en un véritable chaos, estime La Stampa.
Avec la crise et le chômage, les jeunes Lituaniens font leurs ancêtres : ils émigrent par dizaines de milliers à la recherche d’une vie meilleure, essentiellement dans les îles britanniques et en Scandinavie, raconte l’hebdomadaire Veidas.
Deux camps, deux thèses, deux visions de la France : dix-huit ans après le massacre de 800 000 Tutsis par des extrémistes hutus, le rôle de Paris suscite toujours une controverse passionnée, qui évolue au gré des enquêtes judiciaires.