Les forêts tropicales menacées par Copenhague
En Une, The Independent prévient : "Forêt tropicale, une faille fatale dans le traité". Un texte-clé interdisant "la conversion des forêts naturelles en forêts de plantation" a été supprimé d'un traité sur la déforestation (REDD Treaty) qui doit être signé lors la Conférence sur le climat (COP15) qui se tiendra à Copenhague, du 7 au 18 décembre. Si ce garde-fou essentiel n'est pas réintroduit, avertit un environnementaliste cité par le quotidien, "les pays vont finir par être payés pour transformer leurs forêts naturelles en forêts de plantation", souvent utilisées pour produire du biocarburant.
L'article souligne que la déforestation "est aujourd'hui à l'origine de près de 20% des émissions annuelles de CO2 – soit plus que celles émises par les transports au niveau mondial". C'est d'ailleurs pour cela que REDD, un programme des Nations unies pour "la réduction des émissions issues de la déforestation dans les pays développés" fait l'objet d'une section dédiée dans le traité de Copenhague. Greenpeace a réclamé que les responsables européens rétablissent au plus vite l'interdiction lors des négociations finales sur le traité, qui débuteront la semaine prochaine à Barcelone.
La réunion de l’Eurogroupe n'a pas suffit pas à éloigner le spectre de la faillite grecque. Athènes est en grande partie responsable de la situation, mais l'UE et ses partenaires ont aussi contribué à transformer le problème grec en un véritable chaos, estime La Stampa.
Avec la crise et le chômage, les jeunes Lituaniens font leurs ancêtres : ils émigrent par dizaines de milliers à la recherche d’une vie meilleure, essentiellement dans les îles britanniques et en Scandinavie, raconte l’hebdomadaire Veidas.
Deux camps, deux thèses, deux visions de la France : dix-huit ans après le massacre de 800 000 Tutsis par des extrémistes hutus, le rôle de Paris suscite toujours une controverse passionnée, qui évolue au gré des enquêtes judiciaires.