L'Armée de libération renonce à la violence
L'Armée de libération nationale irlandaise (INLA), groupe dissident de l'IRA (Armée révolutionnaire irlandaise) a décalré officiellement dimanche 11 octobre, qu'elle mettait fin à ses activités, rapporte en Une The Belfast Telegraph. Le mouvement paramilitaire, responsable de plus 150 morts pendant le conflit nord-irlandais, a aussi annoncé qu'il allait livrer ses armes et ses bombes au général John de Chastelain, chef de la commission internationale indépendante sur la démilitarisation de l'Irlande du Nord.
Après avoir rompu avec l'IRA en 1975, le groupe d'inspiration marxiste est devenu l'un des groupes républicains les plus violents de la province. En 1979, il a assassiné Airey Neave, le bras droit de Margaret Thatcher, en organisant un attentat à la bombe, près de la Chambre des Communes à Londres. Quinze de ses membres ont également trouvé la mort suite à de graves querelles internes. L'"IRA officielle" (autre branche dissidente de l'IRA) a aussi annoncé qu'elle déposait les armes, 37 ans après avoir déclaré un cessez-le-feu, rapporte l'Irish News. Autant de déclarations qui coïncident avec la visite dans la région de la secrétaire d'Etat américaine Hillary Clinton afin de "de poser la dernière pierre au processus de paix".
La réunion de l’Eurogroupe n'a pas suffit pas à éloigner le spectre de la faillite grecque. Athènes est en grande partie responsable de la situation, mais l'UE et ses partenaires ont aussi contribué à transformer le problème grec en un véritable chaos, estime La Stampa.
Avec la crise et le chômage, les jeunes Lituaniens font leurs ancêtres : ils émigrent par dizaines de milliers à la recherche d’une vie meilleure, essentiellement dans les îles britanniques et en Scandinavie, raconte l’hebdomadaire Veidas.
Deux camps, deux thèses, deux visions de la France : dix-huit ans après le massacre de 800 000 Tutsis par des extrémistes hutus, le rôle de Paris suscite toujours une controverse passionnée, qui évolue au gré des enquêtes judiciaires.