Laissez les Tchèques tranquilles
Doit-on punir la République tchèque si son président Vaclav Klaus persiste à ne pas vouloir signer le traité de Lisbonne ? C'est la question que pose Tony Barber dans son fameux blog du Financial Times consacré à l'Europe, en référence aux bruits de couloirs à Bruxelles qui laissent entendre que la République tchèque pourrait se voir refuser un siège dans les rangs de la prochaine Commission européenne. "Cela, souligne Tony Barber, aurait pour effet de renforcer le leader tchèque, qui a décrit l'UE comme "une Union soviétique réinventée". Le parlement tchèque ayant déjà approuvé le traité, Klaus se trouve de plus en plus isolé, explique-t-il. Ce faisant, il rappelle la "triste leçon" de 2000 : la réaction de certains Etats membres – qui avaient gelé leurs relations avec l'Autriche de Jorg Haider- avait eu l'effet contraire à celui escompté : en victimisant le gouvernement, ils avaient attiser les sentiments nationalistes. "L'UE est une organisation qui devrait instinctivement forger le consensus et non écraser les dissidents", écrit tony Barber.
La réunion de l’Eurogroupe n'a pas suffit pas à éloigner le spectre de la faillite grecque. Athènes est en grande partie responsable de la situation, mais l'UE et ses partenaires ont aussi contribué à transformer le problème grec en un véritable chaos, estime La Stampa.
Avec la crise et le chômage, les jeunes Lituaniens font leurs ancêtres : ils émigrent par dizaines de milliers à la recherche d’une vie meilleure, essentiellement dans les îles britanniques et en Scandinavie, raconte l’hebdomadaire Veidas.
Deux camps, deux thèses, deux visions de la France : dix-huit ans après le massacre de 800 000 Tutsis par des extrémistes hutus, le rôle de Paris suscite toujours une controverse passionnée, qui évolue au gré des enquêtes judiciaires.