Jacek Pawlicki
Né à Varsovie en 1966, Jacek Pawlicki est entré à l'Agence de presse polonaise en 1990 après des études de littérature. Ayant rejoint le quotidien Gazeta Wyborcza en 1998, il a été correspondant à Bruxelles puis, à son retour à Varsovie en 2003, chargé des questions européennes. Aujourd'hui, il couvre les sommets européens, les questions de politique étrangères et les pays scandinaves.
L'année 2011 a été tellement mauvaise pour l'Europe que 2012 ne devrait qu'être meilleure. Mais après avoir survécu à une crise sans précédent, ce sont les tensions sociales que celle-ci a provoquée qui menacent l’Union, estime l'éditorialiste de Gazeta Wyborcza Jacek Pawlicki.
Presque tous les observateurs en conviennent, l'UE traverse une crise qui remet son avenir en question. Mais sa faculté d'adaptation et l'apport de ses membres les plus récents lui permettront de s'en sortir. Le scénario optimiste de l'éditorialiste polonais Jacek Pawlicki.
Le gouvernement néerlandais veut durcir les règles d'immigration du travail en provenance des pays de l'UE. Premières victimes : les Polonais, présents en nombre dans le Royaume. Mais cela pourrait coûter cher à l'économie locale, prévient Gazeta Wyborcza.
La ville libre de Christiania, près de Copenhague, a perdu son statut. Après quarante ans, la dernière enclave hippie d'Europe est en train de se plier aux lois du marché, écrit la Gazeta Wyborcza.
Le 21 décembre, le Premier ministre Viktor Orbán a fait voter une loi qui restreint la liberté de la presse. Alors que la Hongrie se prépare à occuper la présidence de l’UE, pourquoi personne n’en parle en Europe ?
Un service diplomatique efficace ne suffit pas, encore faut-il une politique étrangère commune dont l'Union ne dispose toujours pas, écrit Gazeta Wyborcza.
A l’heure où les Etats européens défendent leurs intérêts nationaux, où la France et l’Allemagne se disputent la place de numéro un et où des décisions importantes sont prises au cours de réunions informelles, les divisions au sein de l’Union ne cessent de s’aggraver, analyse le philosophe polonais et spécialiste de l’Europe, Marek Cichocki.
Le Haut représentant pour la politique étrangère commune vient d'annoncer qu'il quittera son poste à l'automne prochain. Dépendant de la bonne volonté des Etats membres, il partira avec un bilan mitigé qu'il a su masquer par sa langue de bois.