La vie des 27
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Institutions : Barroso relance le mot qui fâche
13 septembre 201212485PresseuropSvenska Dagbladet, Der Standard, România liberă & 2 autres -
Institutions européennes : La technocratie fait le lit de l’eurosceptiscisme
12 septembre 201216538 El País Madrid -
Citoyenneté : Mais quel est “votre point de vue sur l’Europe” ?
10 septembre 20128224 Dilema Veche Bucarest -
Débat : “Plus d’Europe”, plus de vent
10 septembre 201218638 Público Lisbonne -
Espace Schengen : La Bulgarie pourrait griller la politesse à la Roumanie
3 septembre 2012933PresseuropStandart, Le Monde, România liberă -
Débat : L’Europe fédérale est une chimère
31 août 2012212182 La Repubblica Rome -
Débat : Le rempart de la démocratie est-il assez solide ?
29 août 201211150 Dilema Veche Bucarest -
Institutions : Plaidoyer pour un référendum européen
23 août 201214296 De Morgen Bruxelles -
Crise de la zone euro : L’automne de tous les dangers
20 août 201226142 Público Lisbonne -
Idées : En 2014, faisons des élections vraiment européennes
17 août 201222358 La Repubblica Rome -
Langues : Bruxelles en manque de traducteurs
8 août 201240514PresseuropSüddeutsche Zeitung -
Slovaquie : Soupçonnée de corruption à Bratislava, chargée de privatiser à Athènes
7 août 20121076PresseuropSME, The Slovak Spectator -
Euromythes (10/10) : Qui gère bien son argent fait ce qu’il veut
3 août 20126619 De Groene Amsterdammer Amsterdam -
EUROMYTHES (9/10) : Le sentiment national reste bien ancré
2 août 201217451 De Groene Amsterdammer Amsterdam -
Euromythes (8/10) : Les concombres bien calibrés, c’est pour votre bien !
1 août 201215519 De Groene Amsterdammer Amsterdam -
EUROMYTHES (7/10) : Bruxelles ne fait pas toute la loi
31 juillet 2012774 De Groene Amsterdammer Amsterdam -
EUROMYTHES (6/10) : L'eurocratie est légère, en fait
30 juillet 2012753 De Groene Amsterdammer Amsterdam -
Euromythes (5/10) : L’UE, un club encore sélectif
27 juillet 20124913 De Groene Amsterdammer Amsterdam -
Crise de la zone euro : Sans repères, les dirigeants européens en terrain inconnu
26 juillet 20127647 NRC Handelsblad Amsterdam -
Euromythes (4/10) : On en a encore pour notre argent
26 juillet 20123911 De Groene Amsterdammer Amsterdam -
EUROMYTHES (3/10) : Budget européen : peu d’argent, trop de gaspillage
25 juillet 2012718 De Groene Amsterdammer Amsterdam -
EUROMYTHES (2/10) : Lobbies, la loi des plus nombreux
24 juillet 20121106 De Groene Amsterdammer Amsterdam -
Euromythes (1/10) : Le déficit démocratique, moins grand qu’on ne le croit
23 juillet 201215129 De Groene Amsterdammer Amsterdam -
Institutions : Les euro-hérétiques aussi ont leur place
19 juillet 201213718 De Groene Amsterdammer Amsterdam -
Institutions européennes : Barroso tire profit de la crise
19 juillet 2012383PresseuropDer Spiegel -
Italie : Comment sortir du gouvernement technocratique
17 juillet 20127435 Corriere della Sera Milan -
Débat : L’UE qui trop embrasse, mal étreint
16 juillet 201214119 Die Welt Berlin -
Roumanie : La vigilance européenne ne plaît pas à tout le monde
16 juillet 2012476PresseuropJurnalul Naţional, Adevărul -
Démocratie : Il est temps d’élire le président de l’UE
11 juillet 201229670 Fokus Stockholm -
Débat : Il faut encore compter avec Paris
6 juillet 201212582 El País Madrid -
Régions : Une nouvelle entité au coeur du continent
3 juillet 2012554PresseuropIl Fatto Quotidiano -
Conseil européen : Monti et Rajoy signent l’adieu à la souveraineté
2 juillet 201217942 La Vanguardia Barcelone -
Chypre : Une présidence sur un siège inconfortable
2 juillet 2012742 O Phileleftheros Nicosie -
Conseil européen : “On a gagné une bataille”
29 juin 201214561PresseuropEl Mundo, El País, Le Figaro & 2 autres -
Conseil européen : Un bond en avant
29 juin 2012133106 France Inter Paris -
Conseil européen : Oui, l’euro est mortel
28 juin 201213939PresseuropLe Monde, Handelsblatt, Público & 2 autres -
Conseil européen : Le Vietnam de l’Europe
28 juin 2012151120 La Repubblica Rome -
Conseil européen : Un stress-test pour les Vingt-Sept
27 juin 20126561 El País Madrid -
Zone euro : Tout se joue à Berlin
26 juin 2012195202 Süddeutsche Zeitung Munich -
Union européenne : L’Europe allemande n’aura pas lieu
21 juin 2012294165 Gazeta Wyborcza Varsovie -
Espace Schengen : Les Etats fâchent les eurodéputés
15 juin 20124237PresseuropDilema Veche -
Crise de la dette : L’union politique, plus facile à dire qu’à faire
8 juin 201211728PresseuropFinancial Times Deutschland, Le Figaro -
Espace Schengen : Paris et Berlin renforcent les frontières
7 juin 2012945PresseuropDie Tageszeitung -
Irlande : Pourquoi le pacte budgétaire est nécessaire
30 mai 2012541 The Irish Times Dublin -
Sondage : L’UE inspire une confiance limitée
30 mai 20123811Presseurop -
Irlande : “Non… mais oui” au pacte budgétaire
30 mai 20127363 The Irish Times Dublin -
Grèce : La complainte des patrons
28 mai 20121516 Le Monde Paris -
Institutions européennes : La nouvelle aristocratie de Bruxelles
28 mai 201210828PresseuropUważam Rze -
Zone euro : “C’est la fin de l’hégémonie allemande”
24 mai 201226091 To Vima Athènes -
UE-Libye : Les services d’Ashton soupçonnés de favoritisme
23 mai 2012312PresseuropRue89, EUobserver.com
En proposant une fédération d’Etats-nations, le président de la Commission a tracé une voie ambitieuse pour l’UE. Mais cela pose immanquablement la question des pouvoirs de Bruxelles et de la place des pays membres, remarque la presse européenne.
Pour relancer la construction européenne, Herman Van Rompuy et Mario Monti proposent un sommet extraordinaire. Mais alors que le manque de démocratie dans le fonctionnement de l’UE est de plus en plus critiqué, cette idée venant de deux dirigeants non élus est plutôt malvenue, note un politilogue espagnol.
Les citoyens européens ont sûrement une opinion sur des sujets comme la réglementation de la finance ou celle du prix des fruits et légumes. Voire une idée sur ce que sera l’UE en 2020. Ils peuvent les exprimer sur un site lancé par la Commission européenne. Même si elles ne sont pas toujours très convaincantes, constate un journaliste roumain.
Les dirigeants européens brandissent le concept d’une intégration accrue comme la clé pour sortir de la crise. Mais ce ne sont que des mots vides de sens lancés avec la plus parfaite légèreté, s’insurge un historien portugais.
Au gré des stratégies de leurs dirigeants, de plus en plus de pays, à commencer par l’Allemagne, abandonnent leur projet fédéral. Mais cela laisse la place à des alternatives originales, comme un club de la Méditerranée ou une union latine, note le doyen de la presse italienne.
Affaiblie de par le monde, la démocratie semble désormais attaquée en Europe même. Et l’Union ne se donne peut-être pas tous les moyens de protéger ce qui est l’une de ses valeurs cardinales, note un éditorialiste roumain face à la crise politique que traverse son pays.
Corollaire indispensable de l’union monétaire et fiscale, l’union politique évoquée par les dirigeants européens - et la Constitution qui va avec - ne seraient pas légitimes sans l’onction démocratique. Pour cela, il faut passer par une consultation pan-européenne, estime un chroniqueur flamand.
Si le mois d’août a été relativement rassurant sur le front de la dette souveraine, les signaux indiquant que l’on se dirige vers un “septembre noir” pour l’euro se multiplient. La méfiance entre les Etats “vertueux” et les plus endettés atteint un niveau tel que l’UE se rapproche dangereusement du point de non-retour.
Certes, un espace public européen existe. Mais on est encore loin d’une véritable union politique. Pourquoi ne pas faire de ce projet ambitieux l’enjeu des élections de 2014 afin de mobiliser les électeurs autour d’un grand projet européen ? se demande un juriste italien.
Avec l’entrée en vigueur du pacte budgétaire, la prérogative des Etats de fixer leurs recettes et leurs dépenses ne risque-t-elle pas de disparaître ? Pour la dernière partie de sa série sur les Euromythes, le Groene Amsterdammer évalue leur marge de manoeuvre.
Pour les eurosceptiques, l’intégration européenne menace la culture et l’identité nationales. Mais existe-t-il pour autant une “identité européenne” commune ? Dans ce nouvel épisode de sa série sur les Euromythes, le Groene Amsterdammer sonde l’opinion des Européens.
On entend souvent que l’UE réglemente la moindre petite chose, de la forme des fruits et légumes à la taille des oeufs en chocolat. Mais est-ce vraiment inutile ? Dans sa série sur les “Euromythes”, De Groene Amsterdammer examine la question.
On entend souvent que 80% de nos lois découlent de la législation européenne - un pourcentage cité par les eurosceptiques comme par les europhiles. Mais dans ce nouvel épisode de sa série sur les Euromythes, le Groene Amsterdammer, découvre que ce chiffre ne tient pas debout.
L’UE est un labyrinthe bureaucratique, une machine folle qui emploie une quantité énorme de fonctionnaires et produit une profusion de petites règlementations. Vraiment ? Tentative de réponse avec le Groene Amsterdammer qui poursuit sa série sur les euromythes.
Déjà vingt-sept membres, et quelques autres qui frappent à la porte. L’UE s’est-elle élargie à des pays trop différents, et cela compromet-il la manière dont elle est dirigée ? La réponse du Groene Amsterdammer, qui se penche sur les euromythes.
Les chefs d'Etats et de gouvernements européens sont accusés d'improviser, depuis plus de deux ans, leur stratégie de sortie de crise. Mais étant donné le caractère unique de la situation, peut-on les blâmer pour cela ?, se demande un éditorialiste du NRC Handelsblad.
Les eurosceptiques se plaisent à faire remarquer que les Pays-Bas sont un des plus gros contributeurs nets de l'UE, et donc qu'ils mettent des "milliards d'euros" dans les caisses de Bruxelles. Mais les Néerlandais obtiennent-ils quelque chose en retour ? Le Groene Amsterdammer mène l'enquête.
L’UE dépense trop d’argent, et dans des projets sans intérêt, a-t-on coutume de lui reprocher. Mais son budget est-il vraiment mal utilisé ?, demande le Groene Amsterdammer dans le troisième volet de son enquête sur les mythes européens.
Les groupes de pression sont légion autour des institutions de l’UE. Quel est leur rôle ? Gagnent-t-ils à chaque fois ? Le Groene Amsterdammer se livre à une analyse des rapport de force. Deuxième partie de l’enquête sur les mythes européens.
Bureaucratique, dépensière, soumise aux lobbies... L’UE est la cible de nombreuses critiques qui ne viennent pas toutes d’eurosceptiques invétérés. Certaines sont justifiées, d’autre moins. L’hebdomadaire néerlandais Groene Amsterdammer a voulu faire la part des choses en analysant 10 “mythes”. Premier d’entre eux : le manque de démocratie.
Les députés européens et autres eurocrates de Bruxelles sont souvent caricaturés en membres d'"une religion". Parce qu'ils vivent dans le même environnement pro-européen, écrit un journaliste néerlandais. Mais les voix dissonantes commencent à se faire entendre.
Pour calmer les marchés, l’Italie a nommé un gouvernement de techniciens non-élus. Mais dans la perspective des élections de 2013, les partis politiques doivent retrouver la confiance des citoyens en proposant des projets d’utilité publique, estime un éditorialiste.
Au nom de l'intérêt général européen, Bruxelles est parfois contrainte de faire pression sur ses membres. Or dans le cas de la Roumanie, de la Hongrie et de l’Italie, cette attitude peut se révéler néfaste tant elle affaiblit la société civile et les cultures locales.
L’ombre de Bruxelles est-elle bénéfique ou nuit-elle à la démocratie d'un pays ? En plein débat sur la destitution en cours du président Băsescu, la presse roumaine hésite et traduit un sentiment ambivalent envers l’Union européenne.
Pourquoi les Européens connaissent-ils mieux Obama et Romney que Barroso ou Van Rompuy ? Parce qu’ils ne peuvent pas élire les dirigeants de l’UE. La meilleur manière de remédier au "déficit démocratique" européen est de le faire, et au suffrage universel, estime le journaliste suédois Martin Ǻdahl.
Les difficultés économiques de la Grèce, de l’Espagne et de l’Italie, ou les complexités du processus décisionnel en Allemagne, ont attiré l'attention ces derniers temps. Mais s’il y a bien un pays qui demeure crucial pour l'avenir de l’Europe, et où le débat sur l'UE peut être ravivé, c’est la France de François Hollande.
L’accord trouvé à Bruxelles sous l’impulsion de l’Espagne et de l’Italie signifie une chose : trois siècles et demi après sa naissance par les traités de Westphalie, l’Etat-nation ne pourra survivre qu’en déléguant sa souveraineté.
Demande de sauvetage financier, boycott turc : Nicosie a pris la tête de l’UE dans des conditions difficiles. Mais c’est un rendez-vous crucial à ne pas manquer, prévient le quotidien Phileleftheros.
Le “Club Med” obtient un peu de répit et l’Allemagne sauve la face : pour la presse européenne, le sommet de Bruxelles permet des avancées dans plusieurs aspects fondamentaux de la crise de la dette.
Union bancaire, relance de l’investissement, approfondissement de l’union politique et économique… Le sommet des 28 et 29 juin devrait redonner du souffle à l’Europe, estime le chroniqueur Bernard Guetta. Dommage que ses acteurs ressemblent davantage à des comptables gérant l’urgence qu’à des visionnaires.
Le Conseil européen ne peut pas se permettre de trouver un nouveau compromis à court terme, prévient la presse européenne. Les dirigeants européens doivent prendre au sérieux le risque d’effondrement de la monnaie unique, et avec lui celui de l’UE.
Les Vingt-Sept se retrouvent pour un énième sommet décisif. Mais ils répètent la même partition en espérant que la crise se résoudra d’elle-même. Tout comme les généraux américains, incapables de trouver une issue à la guerre, continuaient à bombarder le Vietnam, dénonce Barbara Spinelli.
En proposant un contrôle accru des budgets nationaux et des banques, les dirigeants des institutions de l’UE relèvent le défi fédéraliste lancé par l’Allemagne. Mais cette solution pourrait sucsciter la résistance de certains Etats sans atténuer les attaques des marchés.
Le moment fatidique pour l’avenir de l’euro approche. D’ici le Conseil européen des 28 et 29 juin, Angela Merkel doit décider si l’Allemagne veut sauver la monnaie commune, et dans quelle mesure, prévient la Süddeutsche Zeitung.
La cause paraît entendue : l’Allemagne va imposer sa vision politique et son ordre économique à l’UE. Pas si simple, estime Gazeta Wyborcza, car son modèle social décline déjà et qu'elle n’est pas mieux préparée que les autres à l’union politique.
Angela Merkel voudrait aller vers plus de fédéralisme et évoque une Europe à deux vitesses. Mais cela pose des difficultés juridiques jusqu’en Allemagne et creuse le fossé avec François Hollande.
A la veille du référendum sur le pacte budgétaire, le 31 mai, The Irish Times invite les électeurs irlandais à se focaliser sur le traité lui-même et non sur d’autres considérations sans rapport avec la question.
Pourquoi les Irlandais devraient-ils voter “oui” au pacte budgétaire — un ensemble de sanctions pour les pays contrevenants — lors du référendum du 31 mai, alors que la crise économique bat son plein et évolue chaque jour ? Il vaudrait mieux repasser plus tard, suggère l’éditorialiste Fintan O’Toole.
Un secteur public tentaculaire, des syndicats tout-puissants, une politique clientéliste : en Grèce, les entrepreneurs ont une interminable liste de griefs. Mais, après avoir délocalisé, négligé la recherche et pratiqué l'évasion fiscale, ils seraient aussi parmi les premiers à souffrir d’une sortie de l’euro.
Grâce à la nouvelle orientation défendue par Paris, le rapport de force interne à l’Union européenne devient défavorable à Berlin et à la rigueur prônée par l’Allemagne. Ces circonstances permettent aux Grecs d’entrevoir le bout du tunnel et de reprendre espoir, se félicite-t-on à Athènes.