Haut représentant pour les affaires étrangères
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Institutions
Les dirigeants de l'UE jouent à cache-cache
28 janvier 20101Le Monde Paris -
Editorial
Le sacre du Parlement
27 novembre 20091Presseurop -
Conseil européen
Cinq leçons sur le fonctionnement de Bruxelles
24 novembre 2009Rzeczpospolita Varsovie -
Haut représentant
L'armée en gris de lady Ashton
20 novembre 20091Der Spiegel Hambourg -
Conseil européen
Herman comment ? Catherine qui ?
20 novembre 2009Presseurop -
Conseil européen
Petits arrangements entre amis
18 novembre 2009Presseurop -
Institutions européennes
Où sont les femmes ?
17 novembre 2009La Stampa Turin -
Diplomatie
Une voix pour l’Europe, mais laquelle ?
5 novembre 20091El País Madrid
Catherine Ashton absente, Herman Van Rompuy invisible, José Manuel Barroso jaloux de ses prérogatives et la présidence tournante qui se cherche un rôle : la mise en oeuvre du traité de Lisbonne par les dirigeants européens est pour le moins laborieuse.
Que nous apprennent les nominations d'Herman Van Rompuy et Catherine Ashton sur la nature de l'Union européenne ? Réponse en cinq points par Paweł Lisicki, rédacteur en chef du quotidien polonais Rzeczpospolita.
Nommée au poste de Haut représentant pour les Affaires étrangères, Catherine Ashton est devenue du jour au lendemain l'une des femmes les plus puissantes du monde. Mais elle devra affronter quelques pièges, souligne le Spiegel.
Majoritaires parmi la population européenne, les femmes sont sous-représentées aux postes clés des institutions. Au moment où les Vingt-sept se réunissent pour désigner les personnalités qui vont occuper les plus hautes fonctions de l'Union, elles demandent que la parité soit respectée.
Le traité de Lisbonne prévoit la mise en place d’un service diplomatique commun pour les Vingt-Sept, sous l’autorité d’un Haut représentant. Mais cette belle idée se heurte à un petit problème : les Etats et les différentes institutions se disputent le droit de diriger l’ensemble.