Ex-Yougoslavie
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CRISE DE LA DETTE
Comme un air de Yougoslavie finissante
5 janvier 201267Politika Belgrade -
Bosnie-Herzégovine
L’Union est encore loin
10 août 20112Mladá Fronta DNES Prague -
Pays-Bas
Srebrenica : l'Etat jugé responsable
6 juillet 20112PresseuropTrouw -
Serbie-Pays-Bas
Mladić transféré à La Haye
1 juin 20111PresseuropNezavisne Novine -
Arrestation de Mladić
La honte ne s’effacera pas
27 mai 20111 -
27 mai 2011Nacional Zagreb
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Editorial
Balkans blues
27 mai 20111Presseurop -
Portrait
Paolo Rumiz, âme sans frontières
22 avril 20111Le Figaro Paris -
Balkans
Les Croates face à leur Histoire
20 avril 20113Novi List Rijeka -
30 octobre 2009
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Balkans
La yougostalgie a de l’avenir
22 octobre 20091Wprost Varsovie -
Ex-Yougoslavie
Karadzic, le bourreau devenu gourou New Age
27 juillet 2009PresseuropThe New York Times
Vu de Belgrade, Zagreb ou Sarajevo, la crise économique et institutionnelle que traverse l’Union a un petit air de déjà-vu. Celui des années qui ont précédé l’éclatement de la fédération fondée par Tito, remarque le quotidien serbe Politika.
Seize ans après la fin de la guerre, la Bosnie reste un État divisé et sous tutelle internationale. Le Haut Représentant, actuellement incarné par le représentant spécial de l’UE, joue un rôle essentiel dans la gestion du pays. Mais de là à le rapprocher de l’Union, il reste un grand pas.
Dans son ensemble, la presse européenne accueille avec satisfaction l’arrestation de Ratko Mladić. Mais les réactions varient selon l’implication des différents pays lors de la guerre de Bosnie.
En arrêtant le responsable du massacre de Srebrenica et du siège de Sarajevo, les autorités de Belgrade tournent une page sombre de l'histoire de leur pays. Mais elle ne doivent pas gâcher l'occasion de normaliser sa situation, prévient un éditorialiste serbe.
Voyageur, écrivain et journaliste. Italien, balkanique et un peu slave. Paolo Rumiz est tout cela à la fois, lui qui a traversé les bouleversements de l'Europe et en livre des récits très personnels.
La condamnation de l'ex-général Gotovina pour crimes de guerre, le 15 avril, a été très mal accueillie par un peuple qui le considère comme un héros des guerres d'ex-Yougoslavie. Mais ce verdict est aussi l'occasion de penser à ce qui s'est passé, estime une éditorialiste.
Séparés par les guerres du début des années 1990, les peuples de l’ex-Yougoslavie n’ont jamais totalement rompu leurs liens culturels. Aujourd’hui, poussés par l’Europe, les responsables politiques commencent eux aussi à suivre cette tendance.