Dmitri Medvedev
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UE-Russie
La comédie des sentiments
16 décembre 20115El Mundo Madrid -
12 décembre 2011Kommersant Moscou
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Editorial
Notre voisin Poutine
2 décembre 2011Presseurop -
26 septembre 2011Süddeutsche Zeitung Munich
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26 septembre 20111PresseuropGazeta Wyborcza
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Coopération
Le triangle de Weimar sort de l’oubli
8 février 20111Gazeta Wyborcza Varsovie -
Russie-UE
Le réchauffement continue
7 décembre 20101PresseuropGazeta Wyborcza -
Editorial
A la table de l’ours
29 novembre 2010Presseurop -
19 novembre 2010România liberă Bucarest
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Géopolitique
Les règles du jeu ont changé
22 octobre 20101Financial Times Londres -
8 octobre 2010PresseuropKommersant
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Allemagne- Russie
De l’amitié et des contrats
16 juillet 2010PresseuropSüddeutsche Zeitung -
Editorial
Bruxelles-Kiev-Moscou
5 mars 2010Presseurop -
16 février 2010PresseuropJurnal de Chisinau
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15 janvier 20101Le Monde diplomatique Paris
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UE-Russie
L'offensive de charme de Moscou
27 novembre 2009Presseurop -
République tchèque
Václav Klaus en Russie comme chez lui
15 octobre 2009Hospodářské noviny Prague -
Guerre russo-géorgienne
Moscou ignore l'engagement pris il y a un an
12 août 2009PresseuropDziennik Gazeta Prawna
Unies par leurs intérêts et divisées par leurs valeurs, l’Europe et la Russie sont contraintes de s’entendre dans un jeu de dupes où Bruxelles fait semblant de plaider pour plus de démocratie et Moscou fait semblant de l’écouter, comme on l’a vu encore une fois lors du sommet du 15 décembre.
Réunis à Varsovie le 7 février, les dirigeants polonais, allemands et français ont convenus de renforcer leur coopération trilatérale. Il était temps, écrit Gazeta Wyborcza, pour contrer les craintes d'une UE à deux vitesses.
Le sommet de l’Alliance atlantique qui se tient à Lisbonne les 19 et 20 novembre marque la montée de l’influence russe, regrette un éditorialiste roumain, pour lequel le lien entre l’Est de l’Europe et Washington reste essentiel.
Le sommet franco-germano-russe de Deauville a vu l'ébauche d'un nouvel ordre géopolitique européen : à la vision classique d'une UE flanquée de l'OTAN qui se dilate vers l'Est se substitue une Europe tripolaire où la Russie, la Turquie et l'Union développent chacune leur propre politique de voisinage, en concurrence.
Le premier tour de la présidentielle, le 17 janvier, est marqué par l'affrontement entre les candidats pro-russes et pro-occidentaux. Cinq ans après la "révolution orange", les relations de l'Ukraine avec l'Europe et la Russie sont au cœur des enjeux du scrutin.
Après les tensions issues de l'effondrement de l'empire soviétique et de l'après-11 septembre, l'heure est au rapprochement entre l'Europe et la Russie. Favorisé par le relatif désintérêt des Etats-Unis et l'absence de points de crise majeurs, il se construit avec pragmatisme et souvent à l'initiative du Kremlin.
Il se qualifie de "dissident de l’Europe" et trouve en Russie un accueil médiatique positif. En visite d'Etat cette semaine, le président tchèque à continué de tisser des liens économiques et personnels avec Moscou. Une politique qui n’a pas que des avantages, remarque Hospodářské Noviny.