crise grecque
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Grèce : Dernier avertissement pour Athènes
19 mai 2011PresseuropFinancial Times Deutschland -
Zone euro : Le casse-tête de la dette grecque
18 mai 2011465 Presseurop -
Affaire "DSK" : Exit le mécano de la crise
16 mai 2011993 La Repubblica Rome -
Crise grecque : C’est de l’acharnement thérapeutique
11 mai 20111PresseuropHandelsblatt -
Grèce : Préparez-vous à effacer l’ardoise d’Athènes
10 mai 20112PresseuropDie Presse -
Grèce : Une cible facile pour les rumeurs
9 mai 201169 Libération Paris -
Grèce : Retour chez Maman
3 mai 2011126 De Volkskrant Amsterdam -
Grèce : “Debtocracy”, le procès de la crise
26 avril 20114151 To Vima Athènes -
Ilias Makris : Un parfum de faillite
18 avril 201127 I Kathimerini Athènes -
Grèce : Donnons leur chance aux jeunes
15 mars 201194 I Kathimerini Athènes -
Grèce : La grande colère du peuple
11 mars 201162 To Vima Athènes -
Grèce : Un mois pour trouver une solution à la crise
23 février 201137 Ta Nea Athènes -
Grèce : Athènes et Berlin pensent à la sortie de crise
21 février 2011PresseuropTa Nea -
Grèce : Le FMI et l'UE énervent Athènes
14 février 2011PresseuropEleftherotypia -
Grèce : Mikis Theodorakis lance un mouvement anti-rigueur
2 décembre 20101PresseuropEleftherotypia -
Grèce : Un sursis en provenance d’Irlande
29 novembre 2010PresseuropTa Nea -
Grèce : La rigueur confortée dans les urnes
15 novembre 2010PresseuropTo Ethnos -
Grèce : Elections tranquilles pour le gouvernement
8 novembre 2010PresseuropTa Nea -
Grèce : La Chine fait ses emplettes à Athènes
4 octobre 2010PresseuropTo Ethnos -
Grèce : L’aide européenne, un acharnement thérapeutique
8 septembre 2010PresseuropHospodářské noviny -
Slovaquie : Pas un rond pour les Grecs
12 août 2010122PresseuropLidové noviny -
Grèce : Traquer les fraudeurs jusque dans leur piscine
4 août 2010801 Der Spiegel Hambourg -
Quel avenir pour l’Europe ? / 9 : Et pourtant, elle avance
12 juillet 201025 Respekt Prague -
Grèce : Bruxelles maintient la pression
7 juillet 2010PresseuropI Kathimerini -
Conseil européen : Le gouvernement économique attendra
18 juin 2010112 Presseurop -
Institutions : L’Europe à deux vitesses accélère
17 juin 2010651 Gazeta Wyborcza Varsovie -
Grèce : La crise qui rend fou
8 juin 2010PresseuropTo Vima -
Quel avenir pour l'Europe ? / 4 : Un dur retour à la réalité
28 mai 201026 Gazeta Wyborcza Varsovie -
GRÈCE : On solde même le pain
26 mai 2010422 Ta Nea Athènes -
Crise grecque : Barroso se rebiffe
26 mai 2010PresseuropDziennik Gazeta Prawna -
Quel avenir pour l'Europe ? / 2 : Rendez-nous la CEE !
25 mai 2010881 Der Spiegel Hambourg -
GRÈCE : La Chine profite de la crise
20 mai 2010PresseuropTa Nea -
Crise grecque : L’Allemagne a un problème avec l’Europe
19 mai 2010362 Gazeta Wyborcza Varsovie -
République tchèque : Les Grecs, nouvel épouvantail politique
17 mai 2010PresseuropHospodářské noviny -
Editorial : Europe année zéro
14 mai 201019Presseurop -
Conseil européen : Sarkozy, nouveau maître de l’Europe
12 mai 2010822 Berliner Zeitung Berlin -
Union européenne : Adieu, Europe de notre enfance
12 mai 2010PresseuropCourrier international -
Bertrams, Het Parool (Amsterdam) : Stabilisation
10 mai 2010 -
Editorial : Bon anniversaire quand même
9 mai 2010112Presseurop -
Quel avenir pour l'euro ? / 1 : La réforme ou la mort
7 mai 201034 The Guardian Londres -
grèce : On a frôlé la révolution
6 mai 2010371 To Ethnos Athènes -
Grèce : Un pays en état de choc
6 mai 2010461 Presseurop -
Bertrams, Het Parool (Amsterdam) : Plan de secours
5 mai 201013 -
Crise grecque : Lisbonne se prépare pour la tempête
4 mai 201036 La Vanguardia Barcelone -
Slovaquie : Pas de chèque en blanc à la Grèce
4 mai 2010PresseuropSME -
Crise grecque : L’euro toujours en danger
3 mai 201028 Presseurop -
Grèce : La cure d’austérité passe mal
3 mai 2010453 To Ethnos Athènes -
Horsch, Süddeutsche Zeitung (Munich) : Au bord du gouffre
3 mai 2010 -
Editorial : AAA, BBB, BHV
30 avril 20102Presseurop -
Crise grecque : Poker menteur sur l’euro
28 avril 2010701 La Repubblica Rome
Restructurer la dette pour sauver la Grèce : peu à peu l'idée fait son chemin, même si les économistes et les gouvernement ne sont pas tous d'accord. Pour la presse européenne, il est avant tout urgent de trouver une solution durable.
L’arrestation du patron du FMI prive les Européens d'un allié précieux sur la scène internationale. Dominique Strauss-Kahn avait en effet su mâtiner de social les interventions du Fonds auprès des Etats frappés par la crise et faire peser l'Europe auprès d'une institution souvent perçue comme le fer de lance du néo-libéralisme.
Depuis plusieurs semaines, des informations erronées sur l’économie grecque sont diffusées pour déstabiliser Athènes. Dernière intox en date : la publication vendredi 6 mai par Spiegel online d’une réunion secrète des ministres des Finances pour une éventuelle sortie de la Grèce de la zone euro. A qui profite le crime ? S'interroge Libération.
Confrontés au chômage et à la crise qui frappent le pays, les jeunes Grecs doivent renoncer à leur émancipation récente et retourner vivre chez leurs parents. En s'appuyant de nouveau sur leurs familles, ils reproduisent un comportement dont les dérives sont à l’origine de la crise, écrit un journaliste néerlandais.
Diffusé sur Internet, un documentaire retrace l'histoire de la dette grecque et pointe les responsabilités de la classe politique. Un film militant qui provoque un large débat.
Malgré un assouplissement des conditions du plan de sauvetage, décidé par les Etats de la zone euro le 11 mars, les Grecs sont de plus en plus pessimistes sur la capacité de leurs dirigeants à les sortir de la crise. Ils disposent pourtant d'une richesse inestimable : les jeunes, pour l'instant sacrifiés.
Après un an de rigueur, le gouvernement de Georges Papandréou est toujours confronté au risque de faillite, à la méfiance des marchés et au manque de solidarité de certains pays européens. Quant aux citoyens, ils manifestent de plus en plus leur défiance en la politique, s'inquiète un éditorialiste.
En visite à Berlin le 22 février, le Premier ministre grec a tenté d'obtenir un délai pour rembourser le plan de sauvetage de son pays. Mais alors que la grogne sociale et les pressions des banquiers européens augmentent, les Vingt-Sept ne se décideront que fin mars.
Pour remplir les caisses de l’Etat et ses obligations internationales, le gouvernement de Georges Papandréou a décidé d’utiliser les grands moyens pour faire payer les nombreux Grecs qui échappaient à l’impôt.
La crise grecque, la rigueur allemande, le nouvel équilibre du monde : ces derniers mois, l’UE a été mise à rude épreuve. Mais cela ne l’empêchera pas de se construire, sous une forme un peu différente, assure le journaliste et politologue allemand Josef Joffe. Interview.
Lors du sommet du 17 juin, les Vingt-Sept ont posé les bases d’une "gouvernance" censée mieux coordonner leurs politiques économiques. Mais ils ne sont pas allés jusqu'à établir une véritable gestion en commun et veulent imposer une improbable taxe sur les banques, note la presse européenne.
Les mesures prises pour lutter contre la crise financière changent la nature même de l'Union. Tenus à l’écart de ces transformations, les pays extérieurs à la zone euro craignent de devenir des membres de seconde zone.
Pendant des années, l’Union a vécu dans une fiction politiquement correcte : tous les pays avaient les mêmes droits. Mais pour défendre le modèle européen, citoyens et élites doivent se parler le langage de la vérité, estime le politologue bulgare Ivan Krastev.
Les boulangers d’Athènes viennent de décider de fixer le prix du pain à 50 centimes car, avec la crise, les Grecs en consomment de moins en moins. Cette initiative pourrait s’étendre à d’autres secteurs.
Si la crise grecque est la plus grave que l’Union européenne ait jamais eu à affronter, elle révèle également ce que l’Europe signifie aux yeux de Berlin, rapporte la Gazeta Wyborcza.
L’Europe n’est plus la même, surtout vue de Berlin. La crise financière et les mesures de renflouement de l’euro ont bouleversé l’Union de fond en comble. Le timonier allemand a échoué. Désormais, constate la Berliner Zeitung, ce sont les Français qui sont à la barre.
Comment l'Europe réussira-t-elle à se sortir de la crise grecque qui menace la survie de l'euro ? Sûrement pas par une politique de réduction drastique des dépenses du secteur public, estime le prix Nobel d'économie, Joseph Stiglitz.
Face au mécontentement exprimé par les manifestants à l’encontre du plan de rigueur du gouvernement et de la classe politique, cette dernière se doit de réagir, si elle veut éviter "une crise sans précédent", estime l’éditorialiste Giorgos Delastik.
La presse grecque était sous le choc, après la mort de trois employés d'une banque en marge de la manifestation organisée à Athènes par les syndicats contre le plan de rigueur du gouvernement. Ces personnes ont péri dans l'incendie de leur agence, causé par des cocktails Molotov lancés par des manifestants cagoulés, alors que plusieurs autres ont été blessées dans les affrontements entre ces derniers et la police.
Pour éviter de subir le même sort que la Grèce, le Portugal, dont la situation n’est pas très différente, a approuvé un plan d’austérité et de croissance censé relancer une économie atone. Et les Portugais semblent résignés à une période de vaches maigres.
Le plan d’aide, approuvé le 2 mai par les pays de l’Eurogroupe, offre une bouée de sauvetage à la Grèce. Mais à plus long terme, l’avenir de la monnaie unique et la gouvernance de l’Union restent menacées, estime la presse européenne.
Les mesures demandées par les bailleurs – FMI et Union européenne – et annoncées par le gouvernement afin de contenir les dépenses publiques et réduire le déficit sont "injustes", "brutales" et "sans précédent", estime To Ethnos, pour qui elles balayent cinquante ans d’acquis sociaux.
Une partie mortelle se joue entre les Etats et les marchés. Il y a un enjeu, et il est de taille : c'est la survie de l'euro. Il y a un joueur, et son rôle est décisif : l’Allemagne qui, avec sa stratégie nationaliste risque de précipiter la fin de l'Union monétaire.