Conseil européen
-
31 janvier 2012Le Temps Genève
-
Conseil européen
Les Don Quichotte de Bruxelles
31 janvier 201248El País Madrid -
Pacte budgétaire
Prague choisit de rester à la porte
31 janvier 2012PresseuropHospodářské noviny -
Conseil européen
Angela Merkel va trop loin
31 janvier 201214PresseuropDer Tagesspiegel -
Conseil européen
La Pologne n’est pas à 100% satisfaite
31 janvier 2012PresseuropGazeta Wyborcza, Dziennik Gazeta Prawna -
Union européenne
La fin du mythe de l’égalité
17 janvier 2012149Gazeta Wyborcza Varsovie -
Union fiscale
Nouveau traité : un casse-tête économique et juridique
14 décembre 20113PresseuropFinancial Times -
Royaume-Uni
Clegg boude le veto de Cameron
13 décembre 20113PresseuropThe Independent -
Royaume-Uni
Comme les îles Caïmans, la pluie en plus
12 décembre 201117The Independent Londres -
Royaume-Uni
Européens, admettez que nous avons raison !
12 décembre 2011113The Daily Telegraph Londres -
Union européenne
Le détricotage a commencé
12 décembre 20115PresseuropGazeta Wyborcza -
Conseil européen
Les zigzags de la diplomatie hongroise
12 décembre 20111PresseuropNépszabadság -
9 décembre 2011Al-Mustaqbal Beyrouth
-
Union européenne
L’union de la peur
9 décembre 20111PresseuropTo Vima -
Crise de la dette
Les solutions de Van Rompuy et Barroso
7 décembre 20113PresseuropEl País -
27 octobre 20116Le Monde Paris
-
Crise de la dette
Promesses portugaises et garanties grecques
24 juin 2011PresseuropPúblico -
Crise de la dette
Euro : les secours s’organisent
23 juin 20112Le Monde Paris -
Pacte pour l’euro
La nouvelle maison commune
25 mars 20113Rzeczpospolita Varsovie -
Conseil européen
La fuite en avant de la zone euro
24 mars 20111Presseurop -
Conseil européen
L’euro et ses dix-sept Sisyphe
24 mars 20114La Tribune Paris -
24 mars 2011Presseuropi
-
Crise de la dette
Le Portugal est parti pour être la prochaine Grèce
23 mars 20112Público Lisbonne -
23 mars 2011PresseuropLe Soir
-
Crise de l’Euro
Traité révisé pour monnaie renforcée
17 décembre 2010PresseuropEl País -
Conseil européen
Du brouillard au sommet de l’UE
16 décembre 20102Süddeutsche Zeitung Munich -
Conseil européen
La monnaie qui recherche pays désespérément
13 décembre 2010PresseuropPúblico -
Traité de Lisbonne
Un an déjà, et déjà vieux
1 décembre 20101El País Madrid -
Conseil européen
Van Rompuy président, déjà un an
18 novembre 2010PresseuropLe Soir -
Editorial
Egoïsmes
17 septembre 2010Presseurop -
Présidence de l’UE
Madrid victime des circonstances
30 juin 2010El País Madrid -
Conseil européen
Le gouvernement économique attendra
18 juin 20102Presseurop -
Finances
L'euro nouveau est arrivé
12 février 2010Die Zeit Hambourg -
Editorial
Une nouvelle carte de l’Europe
12 février 2010Presseurop -
Zone euro
Vers un fédéralisme de crise
10 février 2010Presseurop -
Union européenne
Van Rompuy pour un gouvernement économique
9 février 2010PresseuropLe Soir -
Conseil européen
Cinq leçons sur le fonctionnement de Bruxelles
24 novembre 2009Rzeczpospolita Varsovie -
Haut représentant
L'armée en gris de lady Ashton
20 novembre 20091Der Spiegel Hambourg -
Royaume-Uni
Les eurosceptiques voient des clowns partout
19 novembre 2009PresseuropDaily Express -
Conseil européen
Petits arrangements entre amis
18 novembre 2009Presseurop -
Institutions européennes
Où sont les femmes ?
17 novembre 2009La Stampa Turin -
Nominations
Exit Miliband, Van Rompuy s'estompe
10 novembre 2009PresseuropLe Soir -
Diplomatie
Une voix pour l’Europe, mais laquelle ?
5 novembre 20091El País Madrid -
Présidence de l'UE
Combat des chefs : premier round
29 octobre 20091Presseurop -
L'Europe après Lisbonne / 2
Au G20, le monde à portée de main
7 octobre 2009Financial Times Londres -
Réchauffement climatique
100 milliards pour sauver la planète
9 septembre 2009La Stampa Turin -
7 septembre 2009Financial Times Londres
-
Institutions
Javier Solana ou la "soi-disant diplomatie"
15 juillet 20091Gazeta Wyborcza Varsovie
Les mesures adoptées lors du sommet du 30 janvier — le traité de stabilité et le plan de croissance économique — servent au mieux à réparer les erreurs commises depuis un an et demi. Au pire, elles relèvent de l’imposture, estime l'éditorialiste Xavier Vidal-Folch.
Que ce soit le projet de traité européen, la dégradation de neuf pays par Standard & Poor’s ou les remontrances à la Hongrie, tout démontre actuellement que dans l’UE, les plus forts sont en train d’imposer leur loi aux plus petits, déplore un éditorialiste polonais.
En refusant une plus grande intégration européenne au nom des privilèges de la City, David Cameron a désespérément relégué le Royaume-Uni au statut d’Etat îlien sans importance aux marches de l’Europe, affirme John Lichfield.
Si Londres se retrouve marginalisée au lendemain du Conseil européen, c'est parce que ses partenaires continentaux sont furieux qu'elle n'ait jamais souscrit à l’euro, qui montre aujourd’hui ses limites, assure le maire de Londres Boris Johnson.
La crise de la zone euro rend nécessaire une plus grande intégration politique de l’UE, constate le sociologue allemand. Mais la voie empruntée par les dirigeants européens laisse de côté ce qui devrait être leur priorité : le bien-être des citoyens, établi dans un cadre démocratique.
Les dirigeants de l'UE se réunissent à Bruxelles au moment où la monnaie unique paraît plus fragile que jamais. Leur objectif : mettre en place un dispositif capable de préserver l'Union d'autres crises menaçant son existence.
Le pacte pour l’euro que négocient les Vingt-Sept prévoit une profonde reconstruction de la "maison économique européenne". Pour que cette dernière puisse braver les éléments, les architectes en chef, la France et l’Allemagne, misent sur la fonctionnalité et la sécurité, aux dépens de la variété.
Les Vingt-Sept se réunissent pour un Conseil européen principalement consacré à la “réponse intégrée” de l’Union à la crise de la zone euro — à commencer par le Pacte pour l’euro. Mais la presse européenne regrette le report des discussions sur la réforme du Fonds européen de stabilisation financière et la naissance d’une Europe à deux vitesses.
Les sommets européens organisés depuis le début de la crise grecque n’ont pas empêché l’Europe de s’enfoncer dans la récession et la crise politique, et celui qui s'ouvre le 24 mars ne changera rien, écrit La Tribune. Une seule alternative s’impose : alléger le fardeau des pays surendettés ou organiser leur sortie de l’euro.
Sauver l’euro : encore une fois, le sommet européen qui se tient les 16 et 17 décembre doit décider des moyens de stopper la crise. Mais à Bruxelles, décideurs et observateurs ne semblent plus vraiment savoir où ils vont.
A peine entré en vigueur le 1er décembre 2009, le nouveau fonctionnement de l’Union s’est trouvé aux prises avec la crise. Mais avec le temps, estime un éditorialiste espagnol, ses avantages devraient être plus visibles.
Les six mois passés à la tête de l’Union auront été éprouvants pour le gouvernement espagnol. La crise économique, la mise en place du traité de Lisbonne et le manque de vision stratégique de l’UE ont brouillé son action. Une situation qui marque l’essoufflement du système de présidence tournante.
Lors du sommet du 17 juin, les Vingt-Sept ont posé les bases d’une "gouvernance" censée mieux coordonner leurs politiques économiques. Mais ils ne sont pas allés jusqu'à établir une véritable gestion en commun et veulent imposer une improbable taxe sur les banques, note la presse européenne.
Devise sans Etat, la monnaie unique dépendait de l'activité des marchés. En accordant leur soutien à la Grèce, les Vingt-Sept changent totalement sa nature et mettent en place un système où tous doivent être responsables, se félicite Die Zeit.
La réunion des Vingt-Sept qui se tient à Bruxelles ce jeudi en pleine crise financière pourrait signer la naissance d’une sorte de gouvernement économique européen. Cette idée longtemps combattue par certains Etats semble aujourd’hui incontournable, constate la presse.
Que nous apprennent les nominations d'Herman Van Rompuy et Catherine Ashton sur la nature de l'Union européenne ? Réponse en cinq points par Paweł Lisicki, rédacteur en chef du quotidien polonais Rzeczpospolita.
Nommée au poste de Haut représentant pour les Affaires étrangères, Catherine Ashton est devenue du jour au lendemain l'une des femmes les plus puissantes du monde. Mais elle devra affronter quelques pièges, souligne le Spiegel.
Majoritaires parmi la population européenne, les femmes sont sous-représentées aux postes clés des institutions. Au moment où les Vingt-sept se réunissent pour désigner les personnalités qui vont occuper les plus hautes fonctions de l'Union, elles demandent que la parité soit respectée.
Le traité de Lisbonne prévoit la mise en place d’un service diplomatique commun pour les Vingt-Sept, sous l’autorité d’un Haut représentant. Mais cette belle idée se heurte à un petit problème : les Etats et les différentes institutions se disputent le droit de diriger l’ensemble.
Le sujet n'est pas à l'ordre du jour de la réunion du Conseil européen à Bruxelles mais occupe tous les esprits. Qui sera le prochain visage de l'UE ? La voix du fameux "numéro de téléphone" que cherchait en vain Henry Kissinger ? La presse européenne lance les paris.
Consolidée par le oui irlandais au traité de Lisbonne, l'Union européenne serait désormais sur le point de se transformer en superpuissance planétaire. Pour cela, elle peut se servir de la nouvelle tribune internationale, espère l'éditorialiste du Financial Times Gideon Rachman.
A moins de trois mois de la Conférence sur le climat de Copenhague (COP15), l'Union européenne veut assumer le leadership dans la lutte contre le réchauffement climatique. Dans un document qui doit être présenté le 10 septembre au Conseil, la Commission détaille le financement des mesures qu'elle entend proposer.
Le 2 octobre, les Irlandais se prononceront une seconde fois sur le traité de Lisbonne. Beaucoup prédisent un retour dans le giron européen qui permettrait de sortir de la lourde récession économique. Mais une fois encore, la campagne pourrait se dérouler de manière imprévue, prévient le Financial Times.
Le Haut représentant pour la politique étrangère commune vient d'annoncer qu'il quittera son poste à l'automne prochain. Dépendant de la bonne volonté des Etats membres, il partira avec un bilan mitigé qu'il a su masquer par sa langue de bois.