BCE
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Crise de la dette : L’austérité ne fait plus l’unanimité au sein de la troïka
29 janvier 201313413PresseuropFrankfurter Rundschau -
Social : Saint-Précaire, nouveau patron de l’Europe
15 janvier 201385817 NRC Handelsblad Amsterdam -
Quiz du Nouvel An : Quarante questions pièges sur l’Europe
31 décembre 201284955 Frankfurter Allgemeine Sonntagszeitung Francfort -
2012 en cartoons : Le Mario compresseur
27 décembre 201218 Süddeutsche Zeitung Munich -
Crise de la dette : L’Europe, survivante de l’année
21 décembre 201227260 El País Madrid -
Allemagne : Le retour au mark serait un chemin de croix
14 novembre 201258798 Die Zeit Hambourg -
Société : Bras de fer en série sur la parité hommes-femmes
24 octobre 2012629PresseuropDie Welt, Financial Times Deutschland -
A la une : 7 septembre 2012
7 septembre 201233PresseuropFrankfurter Allgemeine Zeitung, The Irish Times, Público & 4 autres -
Crise de la dette : Mario Draghi : sauveur ou bourreau de la zone euro ?
3 août 201211774PresseuropABC, El País, Corriere della Sera & 4 autres -
Zone euro : Le jour où l’on saura ce que veut l’Allemagne
1 août 2012115114 La Vanguardia Barcelone -
Zone euro : Mario Draghi met du baume sur la crise
27 juillet 20125448PresseuropCorriere della Sera, El País, El Mundo & 3 autres -
Zone euro : Les banques pourraient faire sauter l’euro
14 mai 201235644 NRC Handelsblad Amsterdam -
Euro : Draghi enterre le modèle social européen
27 février 201291643 La Tribune Paris -
Crise de l’euro : Draghi tire la sonnette d’alarme
17 janvier 20124PresseuropIl Sole 24 Ore -
Crise de la dette : La BCE soulage les banques
22 décembre 20113619PresseuropPresseurop -
Editorial : Et maintenant ?
9 décembre 2011592Presseurop -
France-Allemagne : Le retour des vieux démons
5 décembre 201112327 Les Echos Paris -
Revue de Presse : Pas de répit pour l’euro
28 novembre 201113015PresseuropDie Welt, El Economista, La Tribune & 3 autres -
Zone euro : Les euro-obligations nous sauveront !
24 novembre 201114210 El Mundo Madrid -
Crise de la dette : L’euro, un otage idéologique
14 novembre 20113147 Le Monde Paris -
ITALIE : Deux hommes et un euro
28 octobre 201177 The Economist Londres -
Zone euro : Un répit, pas la solution
27 octobre 20112563 Berliner Zeitung Berlin -
Revue de Presse : Euro : le jour du jugement est arrivé
26 octobre 20111041PresseuropLe Figaro, Handelsblatt, La Vanguardia & 2 autres -
Banques : L’heure de la recapitalisation a sonné
7 octobre 20113PresseuropLes Echos -
BCE : Si Trichet n’existait pas, il faudrait l’inventer
6 octobre 2011652 El País Madrid -
Zone euro : La stabilité germanique a du plomb dans l’aile
12 septembre 20111413 Frankfurter Allgemeine Zeitung Francfort -
Italie : L’heure de vérité a sonné
7 septembre 2011PresseuropCorriere della Sera -
Crise de la dette : Et maintenant, que peut la Grèce ?
6 septembre 201110813 To Ethnos Athènes -
Crise de la dette : Liens familiaux
6 septembre 201128 Het Parool Amsterdam -
Crise de la dette : La BCE dans le piège italien
6 septembre 2011986 Il Sole 24 Ore Milan -
Grèce : Pour Papandréou, c’est la peste ou le choléra
5 septembre 2011PresseuropI Kathimerini -
Crise de la dette : Tout se joue au Sud
5 septembre 20112PresseuropLa Tribune -
Crise de la dette : Les grands argentiers veulent de l’action politique
29 août 2011PresseuropLa Tribune -
France-Allemagne : De bonnes idées qui arrivent tard
17 août 2011415 La Stampa Turin -
Crise de la dette : La BCE se jette dans l’arène
16 août 2011PresseuropEl País -
Crise de la dette : “L’Europe réagit”
12 août 20111PresseuropLa Vanguardia -
Italie : Un pays sous tutelle
12 août 2011PresseuropL'Espresso -
Revue de presse : La BCE, un pompier solitaire et tardif
9 août 2011292 Presseurop -
Crise de la dette : A son aise
9 août 201126 Corriere della Sera Milan -
Crise de la dette : L’euro vit-il ses dernières grandes vacances ?
5 août 201121215 La Repubblica Rome -
Crise de la dette : La BCE seule face à la tempête
5 août 20111PresseuropLa Vanguardia -
Crise de la dette : La méfiance règne
4 août 2011502 Presseurop -
Italie : L’inutile discours d’un roi
4 août 2011PresseuropLa Stampa -
Crise de la dette : L’euro, la fin d'un rêve néolibéral
13 juillet 201185511 The Guardian Londres -
Crise de la dette : L’Espagne vise l’Allemagne
13 juillet 20111PresseuropLa Vanguardia -
Zone euro : Trichet veut un ministre des Finances européen
11 juillet 20111PresseuropEl Mundo -
Zone euro : La BCE fait de la résistance
8 juillet 201150 Presseurop -
Crise de la dette : Le fédéralisme pour sauver l’euro ?
23 juin 20112PresseuropLa Tribune -
Débat : Les citoyens ont droit à la vérité
22 juin 20112125 La Repubblica Rome -
Crise de la dette : La politique obstinée de la BCE
21 juin 20111473 Mediapart Paris
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Trois ans que l’euro est en crise, 2013 approche, et vous avez toujours des questions ? L’essayiste Hans Magnus Enzensberger aussi. Ce tonitruant pourfendeur de la bureaucratie bruxelloise a eu l’idée de créer ce questionnaire – totalement objectif, évidemment. Bonne chance !
2012 s’annonçait extrêmement périlleuse pour la zone euro et l’ensemble de l’UE. Le pire n’est pas arrivé, notamment parce qu’Angela Merkel a lâché du lest, ce qui a permis à Mario Draghi, le président de la BCE, d’intervenir. En 2013, les Européens devront rester vigilants.
Que se passerait-il si l’Allemagne quittait la zone euro ? L’économiste Gustav Horn de la fondation Hans Böckler – proche du milieu syndical – imagine les répercussions d’une sortie de la zone euro. L’eurosceptique le plus en vue d’Allemagne, Thilo Sarrazin, est également de la partie.
La BCE interviendra probablement, mais les Etats doivent d’abord demander de l’aide. Le message délivré par le président de la Banque centrale européenne suscite de vives réactions dans la presse européenne, qui spécule sur son pouvoir réel.
La réunion de la Banque centrale européenne du 2 août est annoncée comme cruciale pour l’Espagne et l’Italie qui attendent une aide. Ce sera surtout le moment où l’on saura qui, de la chancelière Merkel ou du président de la Bundesbank, décide de la position allemande face à la crise.
En déclarant que "la BCE est prête à faire tout ce qui est nécessaire pour préserver l'euro", son président a envoyé un message positif aux marchés, estime la presse européenne. Mais en l’absence de précisions, il est difficile d’en connaître les effets à long terme.
Oublions le débat austérité contre croissance, l’avenir de la monnaie unique se joue dans le secteur bancaire. Car avec la crise, les Etats et les établissements sont devenus tellement interdépendants qu’ils finissent par s’affaiblir mutuellement.
Alors que la BCE s'apprête à faire un nouveau chèque de 500 milliards d'euros aux banques, son patron a affirmé sans détour que, pour sortir de la crise, les pays surendettés n’ont pas d’autre choix que d’appliquer une politique de rigueur extrême. Des mots choquants, mais nécessaires, estime La Tribune.
Les propositions allemandes pour plus de discipline dans la zone euro passent mal en France. Plusieurs commentaires germanophobes révèlent une réalité indiscutable : les Français veulent bien de l'Europe, à condition qu'elle soit française, constate un éditorialiste des Echos.
La note de tous les pays européens est menacée, a lancé Moody’s le 28 novembre. Cet avertissement tombe au moment où l’Italie est sous forte pression des marchés et les propositions de solutions à la crise se multiplient. Mais il est peut-être déjà trop tard, s’inquiète la presse européenne.
Officiellement proposées par la Commission européenne, les obligations européennes sont considérées par les pays en difficulté comme la solution à la crise de la dette. Reste à convaincre l'Allemagne, qui finira bien par céder, espère El Mundo.
Il y un moyen simple de résoudre la crise de la zone euro : que la Banque centrale européenne promette de prêter aux Etats en dernier recours. Mais cette solution défendue par de nombreux économistes est rejetée par l’institution. Une rigidité purement idéologique, déplore un éditorialiste du Monde.
Les dirigeants européens ont beau se féliciter de l’issue du sommet du 26 octobre, la crise de l'euro n'est pas terminée, assure la Berliner Zeitung. Car le paradoxe fondamental par lequel les Etats achètent la confiance des investisseurs avec de l'argent qu'ils n'ont pas ne se résout pas aussi facilement.
Le sommet extraordinaire qui se tient à Bruxelles ce 26 octobre est considéré comme crucial par la presse européenne. Mais qu’il s’agisse du sauvetage de la Grèce ou de la sauvegarde de la monnaie unique elle-même, c’est l’inquiétude qui domine.
Accusé tantôt de timidité excessive, tantôt d’intervenir à la place des Etats, le gouverneur de la Banque centrale européenne a tout compte fait su maintenir la barre de l’euro en évitant, jusqu’à présent, que la crise ne l’emporte.
Tout le monde réalise maintenant que le gouvernement grec ne pourra pas réduire sa dette comme il s’y était engagé, ce qui ébranle les marchés financiers. Et à Athènes, c’est un sentiment d’impuissance qui apparait, comme dans cet éditorial de To Ethnos.
Confrontée au risque d’un défaut de paiement de l’Italie, la Banque centrale européenne avait soutenu Rome, qui s’était engagée à adopter en urgence un plan d’austérité. Mais les hésitations du gouvernement Berlusconi menacent à présent la crédibilité de la BCE.
Les mesures proposées par Angela Merkel et Nicolas Sarkozy lors de leur rencontre du 16 août sont utiles pour faire face à la crise de la dette. Une crise qui aurait pu être évitée si elles avaient été prises il y a des mois.
Ce 9 août, un même sujet barre les Unes de la presse européenne — à l’exception de celle du Royaume-Uni : la chute des marchés financiers malgré l’intervention de la Banque centrale européenne.
La bureaucratie européenne est lente et l’Allemagne s’obstine à refuser le seul remède capable de sauver l’euro et l’Europe : une prise en charge commune de la dette publique et le renoncement à la souveraineté nationale en matière de politique budgétaire.
Alors que Rome et Madrid s'acharnent à rassurer les marchés sur leur solvabilité, la presse européenne est sceptique quant à la capacité des Vingt-sept et des institutions européennes à incarner un acteur crédible face à la crise.
Alors que l'existence même de l'euro est remise en question, un économiste américain rappelle une différence fondamentale entre la monnaie unique et l'Union européenne : la première est le fruit d'une politique très à droite, la seconde émane d'un projet profondément solidaire. La fin de l'une ne signifierait donc pas la mort de l'autre.
En décidant de relever le taux d'intérêt directeur et de garantir les obligations portugaises, la banque centrale européenne se pose en contre-poids des agences de notation. Sans toutefois favoriser les pays en crise, note la presse européenne.
La crise a mis à nu les tromperies et les subterfuges en politique, mais les dirigeants européens continuent à nier les évidences. Seule la franchise et le courage de dire les choses pourrait sauver l’Europe, assure l'éditorialiste Barbara Spinelli.
Pour de nombreux économistes, une restructuration de la dette est la seule issue possible à la crise grecque. Une option que la Banque centrale européenne refuse catégoriquement. Et pour cause : elle entraînerait l'effondrement du système bancaire européen incapable de se réformer.