Géorgie
-
Caucase : L’UE laisse tomber la Géorgie
3 octobre 201210512 Gazeta Wyborcza Varsovie -
Géorgie : Pourquoi l’UE ne doit pas nous ouvrir ses portes
16 août 2012538 Ekho Kavkaza Prague -
Partenariat oriental : L’UE n’a pas la tête à l’Est
29 septembre 20111061 Polityka Varsovie -
Diplomatie : 5 milliards pour aider les révolutions arabes
26 mai 201128PresseuropEl País -
Géorgie : Les Européens gardiens du statu quo
16 novembre 201026 Le Monde Paris -
Gaz naturel : Moscou marque un nouveau point contre Bruxelles
12 octobre 201032PresseuropLa Tribune -
Immigration : Premier rapatriement collectif de l'UE
4 octobre 201063PresseuropLe Monde -
Roumanie : White Stream veut détrôner Nabucco
15 avril 2010PresseuropRomânia liberă -
Géopolitique : Les révolutions s’arrêtent à l’Est
11 mars 2010Tygodnik Powszechny Cracovie -
Asile politique : Pologne, pays le plus accueillant de l'UE
15 décembre 2009PresseuropDziennik Gazeta Prawna -
Editorial : A l'Est, rien de nouveau
11 décembre 2009Presseurop -
Georgie-Russie : L’UE, un juge de paix trop timide
1 octobre 2009Presseurop -
Guerre russo-géorgienne : Moscou ignore l'engagement pris il y a un an
12 août 2009PresseuropDziennik Gazeta Prawna -
Caucase : Des armes roumaines pour la Géorgie
7 août 2009PresseuropCotidianul -
Caucase : L’Europe prise entre deux feux
6 août 2009Presseurop
La victoire surprise du milliardaire Bidzina Ivanichvili aux élections législatives du 1er octobre n’a guère attiré l’attention dans l'Ouest de l'Europe. A tort, estime un chroniqueur polonais, car ce faisant, l’Union européenne tourne le dos à un pays qui est l’un de ses plus dévoués partisans.
Le rapprochement avec l’Union, et notamment la libre circulation, sera au centre de la campagne pour les législatives de cet automne et de la présidentielle de 2013. Mais, met en garde un journaliste géorgien, l’abolition des visas pour l’UE pousserait ses compatriotes à fuir le pays au lieu de contribuer à son développement.
Le sommet du Partenariat oriental, projet porté par la Pologne se tient à Varsovie. Mais l'Union européenne, enfoncée dans la crise, n'est pas très mobilisée. Et les pays partenaires, eux, naviguent quelque part entre dictature et démocratie.
Censés veiller au respect du plan de paix entre Moscou et Tbilissi après la guerre-éclair de 2008, les observateurs européens s’interrogent sur leur utilité. Faute d’avancées politiques, la situation y est gelée et les perspectives d'une solution sur le long terme s’éloignent.
En Ukraine et en Géorgie, les mouvements "pro-occidentaux" cherchent un second souffle, sans l’appui de l’UE. Outre leurs erreurs, ils paient le fait de ne pas correspondre aux ambitions géopolitiques de l’UE, estime le politologue polonais Olaf Osica.
Un rapport européen publié le 30 septembre rend la Géorgie responsable du déclenchement de la guerre avec la Russie en août 2008. Il accuse aussi Moscou de provocations et d'une réaction disproportionnée. Des conclusions mitigées qui laissent beaucoup de questions en suspend, estime la presse européenne.
Un an après la guerre-éclair entre la Géorgie et la Russie, le ton monte entre les deux pays, qui s'accusent mutuellement de vouloir rompre la trêve. Chargée de veiller sur le cessez-le-feu et le respect des accords de paix, l'Union européenne s'interroge sur son rôle en cas de reprise du conflit.