Estonie
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Estonie : Les schistes, c’est chic
25 avril 20131368 IQ Vilnius -
Estonie : “Les 15 propositions de l’Assemblée des citoyens aux gouvernants”
8 avril 201376PresseuropEesti Päevaleht -
OTAN : “Des menaces vides”
2 avril 2013811PresseuropPolska The Times -
Baltique : Un dépotoir chimique au fond de la mer
26 mars 201380513 Uważam Rze Varsovie -
République tchèque : Un terrain de jeu pour hacktivistes ?
13 mars 2013714 Respekt Prague -
Estonie : Après l’e-Etat, créons les e-citoyens
8 mars 20132054 Eesti Päevaleht Tallinn -
Estonie : Voyage gratuit ne conduit pas au paradis
19 février 201327112 Lietuvos Rytas Vilnius -
Estonie : Le crédit communautaire est la banque de demain
8 février 20133097 European Voice Bruxelles -
Estonie : Pendant un mois, les citoyens prennent le pouvoir
8 janvier 20134822PresseuropPostimees, Eesti Päevaleht -
A la une : 7 décembre 2012
7 décembre 2012PresseuropJurnalul Naţional, Financial Times Deutschland, Corriere della Sera & 4 autres -
Estonie : La crise grecque profite aux banques estoniennes
8 novembre 2012617PresseuropEesti Ekspress -
Estonie : L’austérité est une manière de vivre
13 septembre 201210616 Eesti Ekspress Tallinn -
Estonie : Le scandale qui secoue la jeune démocratie
4 septembre 2012866 Postimees Tallinn -
Ils sont sortis de la crise (2/3) : Estonie : une rigueur bien subventionnée
27 juin 20127513 Eesti Päevaleht Tallinn -
Estonie : Le Nobel Paul Krugman fait perdre ses nerfs au président
8 juin 20124510PresseuropPostimees -
Estonie : Un compte Facebook, pour quoi faire ?
28 mai 20122246 Postimees Tallinn -
Europe orientale : Désamour entre voisins baltes
17 avril 20121644 Veidas Vilnius -
Estonie : Les SS “héros de la liberté”
11 janvier 2012PresseuropDie Tageszeitung -
Chemin de fer : Le grand réseau européen sur les rails
20 octobre 2011PresseuropLa Vanguardia -
Estonie-Russie : Un appart pour un visa
28 septembre 2011104 Postimees Tallinn -
Estonie : La mélancolie comme signature
19 septembre 201163 Postimees Tallinn -
1991-2011 : Une success-story balte
19 août 2011143 IQ Vilnius -
Interview : Paolo Rumiz : “Le coeur de l’Europe bat à l’Est”
4 août 2011PresseuropBlog -
Politique fiction : Osons l’Europe 2.0 !
30 mai 20112467 Die Welt Berlin -
Estonie : Quelques troubles de la nationalité
5 mai 2011573 Postimees Tallinn -
Marché du travail : L’invasion venue de l’Est n’aura pas lieu
29 avril 20111571 Frankfurter Allgemeine Zeitung Francfort -
Pologne : Une “génération perdue” prête à l’exil
29 avril 20111262 Wprost Varsovie -
Estonie : Le retour au pays, non merci
21 avril 20111342 Eesti Päevaleht Tallinn -
Urbanisme : Pour vivre heureux, vivons sous terre
14 avril 20112811 Polityka Varsovie -
Nucléaire : De Tchernobyl à Fukushima, l’info reste floue
17 mars 2011104 Postimees Tallinn -
Estonie : Les électeurs reconduisent Ansip-la-rigueur
7 mars 2011PresseuropPostimees -
Deux villes en Europe : Valka-Valga, la vie à deux visages
16 février 201189 Postimees Tallinn -
Estonie : En Europe mais à quel prix ?
26 janvier 2011633 Postimees Tallinn -
OLIVER : Gueule de bois
21 janvier 201125 Der Standard Vienne -
Estonie : Tallinn met sur pied une cyber-armée
14 janvier 2011PresseuropRzeczpospolita -
Pays baltes : Les minorités priées de tenir leur langue
6 janvier 2011814 De Volkskrant Amsterdam -
Monnaie unique : L’Estonie sur le pont d’un navire en détresse
3 janvier 201113PresseuropPresseurop -
Industrie pharmaceutique : Quand les Européens servent de cobayes
23 décembre 2010160PresseuropVanity Fair -
Pays baltes : En route vers l’euro
13 décembre 201070 Atgimimas Vilnius -
L'Européen de la semaine : Bruno Ganz, comédien total
8 octobre 201019 România liberă Bucarest -
Incendies : Le spectre de Tchernobyl plane à nouveau
12 août 2010PresseuropDie Tageszeitung -
Estonie : Couronnes, euros, roubles et zizanie
11 août 201035 Eesti Päevaleht Tallinn -
Médias : La liberté de la presse en danger en Europe
30 juillet 20101PresseuropEUobserver.com -
Les pays baltes et la crise / 4 : L’Estonie : le bon élève de l’Europe
19 mai 2010273 Hospodářské noviny Prague -
Fracture numérique : A Cupertino, la guerre froide continue
17 mai 2010PresseuropBlog -
Universités : Les Estoniens voient des espions partout
6 mai 20101PresseuropEesti Päevaleht -
Transport aérien : Un nuage qui coupe l’Europe en deux
19 avril 20104 Presseurop -
Les pays baltes et la crise / 1 : L’euro est en vue
14 avril 201017 Dziennik Gazeta Prawna Varsovie -
Grèce : Les voisins d’Athènes inquiets des conséquences de la crise
12 avril 20104 Presseurop -
Estonie : Des pages blanches contre de sombres lois
19 mars 2010PresseuropPostimees
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L’Estonie a un atout pour ne pas être dépendante du gaz russe : le schiste bitumineux. Malgré la pollution engendrée, le pays continue donc de l’exploiter et de développer son utilisation.
Les milliers de tonnes d'armes chimiques immergées depuis 1945 représentent un danger mortel pour l'homme et pour l'environnement. Rongés par la corrosion, les fûts et autres obus menacent de libérer leur cocktail empoisonné.
La semaine dernière, le pays a été la cible d’une série de cyberattaques. Le réseau relativement développé de ce petit pays en fait une zone-test idéale pour une attaque future de plus grande ampleur, juge un expert d’Internet.
Connue pour son administration par internet, l’Estonie envisage maintenant d’attribuer une identité numérique à ses habitants. Le but : ne pas perdre les talents nationaux ou étrangers, même quand ils quittent le pays.
Le 1er janvier, les habitants de Tallinn ont réalisé leur rêve : utiliser gratuitement les transports en commun. Tous ne s’en réjouissent cependant pas et certains se demandent même ce que cela cache.
Une petite révolution et un appel d’air bienvenu pour l’économie des pays baltes : comme en Estonie, le prêt entre particuliers vient compenser la difficulté d'accès au crédit. Et offre de bien meilleurs rendements aux investisseurs.
Derniers entrés dans la zone euro, les Estoniens assument la rigueur avec laquelle ils gèrent les finances du pays et leur train de vie personnel. Au point d’en faire souvent une question de fierté nationale.
Les scandales se suivent et se ressemblent à Tallinn. Les responsables politiques se gardent bien de réagir, préférant faire profil bas de peur d’être pris à leur tour. Face à eux, les contre-pouvoirs peinent à gagner en crédibilité et mobilisent peu.
Souvent érigés en modèle de réduction des dépenses, les Estoniens sont parvenus à sortir de la forte crise de 2007-2009 grâce à des fonds opportunément versés par l’UE.
Alors que les Estoniens pensent être un peuple connecté, les statistiques montrent que seul un tiers de la population possède un compte sur le célèbre réseau social. Car la vie privée doit le rester, estiment les autres.
Longtemps liés par un destin commun, souvent confondus, les trois petits Etats ex-soviétiques ne partagent pas toujours les mêmes intérêts, en particulier sur les questions énergétiques. Et aujourd’hui, c’est la Scandinavie qui garantit leur unité.
Le phénomène intrigue les autorités et les agents immobiliers : de plus en plus de Russes achètent des appartements sans jamais y mettre les pieds. La raison : être propriétaire leur facilite l’obtention d’un visa Schengen.
Depuis l'indépendance du pays en 1991, le cinéma estonien semble incapable de produire autre chose que des films où la mélancolie fait figure de personnage principal, observe Postimees.
En août 1991, la Lituanie, la Lettonie et l’Estonie proclamaient leur indépendance de l'URSS en pleine dissolution. Vingt ans après, malgré quelques accrocs, elles ont définitivement tourné la page du communisme et retrouvé leur ancrage en Europe.
Au Nord, les riches régions industrielles alliées aux pays de l’arc alpin. Au Sud, une confédération méditerranéenne de plus de 100 millions d’habitants. Si elle se réinventait selon ce schéma, l’Union se porterait beaucoup mieux, assure le sociologue allemand Gunnar Heinsohn.
Depuis 1991, plusieurs dizaines de milliers de “non-citoyens” vivent en Estonie, russophones pour la plupart. Officiellement apatrides, ils ne disposent ni de la nationalité russe ni de la nationalité estonienne. Leur nombre diminue, mais trop lentement. La faute à Moscou ?
On y est : le 1er mai, l'Allemagne ouvre son marché du travail aux ressortissants de huit pays d'Europe centrale et orientale. Mais l’afflux massif de travailleurs étrangers craint par certains n’aura pas lieu. Au contraire, les entreprises allemandes pourraient se battre pour attirer cette nouvelle main d’œuvre.
Combien vont quitter le pays ? Alors que l'Allemagne et l'Autriche ouvrent leurs frontières aux travailleurs de plusieurs pays d'Europe centrale et orientale, les autorités polonaises craignent un nouvel exode de main d’œuvre.
Le gouvernement de Tallinn vient de lancer une opération visant à faire revenir quelques uns des 200 000 Estoniens partis travailler à l'étranger ces dernières années. Mais cette initiative coûteuse laisse les expatriés sceptiques.
En Scandinavie, des côtes Est de la Baltique jusqu’aux détroits de l’Ouest, on construit tout en souterrain : des routes, des tunnels, et même de grands centres commerciaux, s’émerveille l’hebdomadaire Polityka.
En 1986, les Estoniens étaient des citoyens soviétiques et ne savaient rien de ce qui se passait à Tchernobyl. Aujourd'hui membres de l'Union européenne, il n'est pas sûr qu'ils soient mieux informés, remarque le quotidien Postimees.
Lorsque l'on traverse la frontière entre Valka la Lettone et Valga l'Estonienne, on ne change pas seulement de pays mais aussi un peu d'époque. Récit d'une querelle entre Anciens et Modernes tout au bout de l'Europe.
Avec l’adoption de l’euro, le 1er janvier, l’Estonie est devenue le plus "occidental" des pays nordiques : membre à la fois de l’OTAN, de l’UE et de la zone euro. Mais, dans son effort pour rejoindre l’Europe, le pays a développé des réflexes qui évoquent le passé soviétique qu’il aimerait effacer.
Dans les trois anciennes républiques soviétiques membres de l’UE, les minorités russes et polonaises qui sont une part importante de la population ne disposent que de peu de droits linguistiques. Un journaliste néerlandais s’en offusque.
Le 1er janvier, l’Estonie sera la première république balte à rejoindre la zone euro. Une adhésion qui, selon un politologue estonien, stimulera les deux autres Etats baltes et permettra un rapprochement des trois pays aux relations distendues.
Chaque année, l'Académie du Cinéma européen accorde un prix à une personnalité du cinéma pour l'ensemble de son œuvre. Cette année, c’est le suisse Bruno Ganz qui l'a remporté.
À Narva, à la frontière avec la Russie, le passage à l’euro, le 1er janvier, sème le trouble au sein de la communauté russophone. Les autorités de Tallinn ont en effet négligé la communication en russe, pour le plus grand bonheur des changeurs, qui tirent profit de la confusion entre les cours de la couronne, de l’euro et du rouble.
Malgré la crise, l’Estonie devrait être le prochain membre de la zone euro en 2011. Le quotidien tchèque Hospodářské noviny tente de trouver dans le modèle économique et social du pays ce qui fait sa réussite.
Des chefs d’Etat aux simples citoyens, les voyageurs de tout le continent subissent les conséquences du nuage émis par le volcan Eyjafjöll. Ce doit être l’occasion pour l’UE d’améliorer sa politique en matière de transports.
Le pire est passé pour les Etats baltes. Pour la première fois depuis le début de la crise financière, la note de la Lituanie, de la Lettonie et de l’Estonie ont été remontées. Et bientôt, les trois républiques pourraient rejoindre la zone euro.
Plusieurs pays regardent l'évolution de la situation économique de la Grèce avec appréhension : soit parce qu'ils sont très liés économiquement à Athènes, soit parce qu'ils craignent que la crise grecque ne reporte leur adhésion à la monnaie unique.